Cooltrane a écrit:carbonnieux a écrit:Cooltrane a écrit:
De plus, 12 albums (si j'ai bien lu ici), c'est peu pour en faire un "génie" ou un "maître"
Vermeer n'aurait produit sur toute sa vie que 45 toiles ! Et pourtant![]()
Alors pourquoi pas "seulement" pour EPJ 12 B&M et quelques Tintin dont la version couleur du Lotus bleu et des 7 Boules
Si Jacobs avait pondu 45 scénarios, 42 d'entre eux auraient été des Olrik, pas des B&M.![]()
1- on parlait de scénars, pas de dessin (je ne conteste pas Jacobs sur ce point)
2- tu ne te trompes pas avec De Moor?? (décors et Ile Noire en couleurs)
3- Hergé a quasi forcé Jacques Martin a aussi bosser pour lui, donc ya pas de raison que le chanteur d'opérette (que Jacobs était) ne cede pas au chantage lui aussi.
Grâce au fait d'avoir été embauché dès le début janvier 1944, Jacobs a échappé au STO !
Autrement dit il avait une carte de travailleur qui lui a permis d'échapper au réquisition de l'occupant qui , sans cela, l'aurait envoyé en Allemagne.
Il en sera toujours reconnaissant à son employeur.
Pour Martin, ce dernier travaillait seul avec ses deux assistants, Desmaret & Leloup, avant qu'Hergé ne l'appelle alors qu'il publiait La Grande Menace dans le journal Tintin.
Impressionné par ses décors, Hergé l'a invité à le rejoindre avec ses deux jeunes. Personne ne l'a forcé.
Mais vu le statut conféré, c'était sans doute une proposition qui ne se refusait pas ….
Et quand on sait le confort de travaille qui était offert à tous les assistants (de Moor comme Martin) qui pouvaient alors en user de tous les avantages pour leurs propres séries , c'était Byzance ...
On parle alors tant des coloristes que du reste.
La petite histoire voudrait d'ailleurs que Martin utilisait aussi le service de la comptabilité des Studios pour le compte de sa boutique bruxelloise. Ce qui fut la goutte de trop ; et il prit la porte



Où est la carte ? ![NonNonNon [:bru:3]](./images/smilies/bru.gif)














