Allez, je vais prendre le temps de lire tout le trède, parce que j'ai l'impression que c'est intéressant (et puis, je suis pas trop en retard, aujourd'hui, pour une fois…)
nexus4 a écrit:Quand aux manga en 52 tomes de 200 pages j'en peux plus.
Moi, les mangas, mon souci, c'est que mon cerveau n'est pas encore adapté à la lecture dans le sens oriental (et sans doute ne le sera jamais). Je suis de la génération qui a découvert
Dragon Ball et
Akira grâce à Glénat, donc je crois que j'étais trop vieux pour m'assouplir au point de pouvoir lire indifféremment dans les deux sens (ce que font les gamins d'aujourd'hui sans sourciller). Du coup, je lis peu de mangas. Quand on m'en prête, je sens bien la fatigue purement physique qui m'écrase à la lecture, une gymnastique intellectuelle et visuelle qui me rend le truc vraiment pénible, même si y a plein de trucs que j'ai découverts. Mais vraiment, j'ai du mal.
nexus4 a écrit:Bref a part les gros pavés one shot j'ai de plus en plus de mal a trouver mon compte dans les série franco-belge.
Un peu pareil. Même s'il y a des séries, comme
Zombies, qui sont constituées en
one-shots, chacun suffisamment denses pour offrir un gros moment de lecture.
Mais dans cette perspective, je suis assez client des intégrales que les éditeurs publient depuis quelques années. Dernièrement, j'ai lu
Teddy Bear, de Gess, une trilogie qui a une vingtaine d'années, que je n'avais jamais lue, et qui me semble très sympa dans sa présentation en petite intégrale. C'est nettement moins cher, c'est très agréable (format réduit, presque du
comic book…), et on a l'ensemble de l'aventure.
nexus4 a écrit:Alors pourquoi les comics ? Sans doute à cause du mode de publication original, la vingtaine de pages mensuelles qui force les scénaristes a rythmer leur histoire, a les resserrer tout en ayant sur le long terme, autant d'espace que nécessaire pour les développer et les étoffer, donner de la profondeur à leur personnages. Le coté feuilleton qu'on a perdu en même temps que les périodiques de bande-dessinée. Et même sur la fin, les histoires déjà terminées étaient juste découpée en fonction du remplissage et non plus écrite pour le magasine, et s'assurer que, tenus en haleine, les lecteurs se jeteraient sur le numéro suivant.
Je crois que c'est excellemment vu.
Jim