thyuig a écrit:
A l'époque où tu ne pouvais plus voir un film sans y voir Bruce Willis. Toujours dans le rôle d'un personnage martyre. L'Armée des douze singes ne déroge pas à la règle, le garçon va en baver !
Pour moi la construction du film vaut toujours le coup à la revoyure, on est en attente, en chasse de ce qui va se passer. Les années 90 à Baltimore ou Philadelphie, c'est quand même une ode à la dégénérescence, les villes sont présentées comme en état de guerre : clochardisation, prêches, saletés, des hommes en guenilles, c'est la cour des miracles de Victor Hugo. Il y a un prophète que personne n'écoute et dont les actions vont entraîner une cascade de réactions toxiques.
Un plaisir de revoir se film dans le contexte actuel, je me demande si l'on n'a pas repéré un homme aux catogan roux traîner dans les environs de WuHan en novembre 2019...
un film qui se bonifie avec le temps trouvé-je. autant Brazil était pour moi un chef d'oeuvre dès ma première vision au cinoche en 85, et est resté figé depuis dans mon esprit dans cet écrin de film culte, autant les douze singes m'était apparu un peu bancal, imparfait, légèrement décevant. mais avec le temps les défauts se sont estompés et le film a gagné en puissance et en substance dans mon esprit, et sa construction même se révèle plus pertinente à chaque visionnage.






) mais chaque intervention est revendicatrice. Et pas sûr d'avoir voulu voir Masiero à poil (oui, oui). 


J'en ai fait des cauchemars... (il est où le smiley qui vomit ?)




