Message précédent : Merde, Little Richard ! Little Richard ! Littles Richard !
Trop de souvenirs, fait chier ! Son Tutti Frutti fut une grenade dégoupillée au coeur des années cinquante dont les éclats fusent encore !
J'en ai reçu un en 1956 quand Jimmy, un copain américain a ramené le disque du PX du SHAPE à Rocquencourt : le rock and roll était né ce jour là dans mon quartier, et notre cri de ralliement " a wop bam a loop bam a lap bem boom" C'est ainsi qu'on avait compris le refrain de dingue (d'autres copains le chantaient autrement, mais on se comprenait)
Faut se souvenir qu'à l'époque la radio diffusait plutôt du Georges Guétary et du Line Renaud (la vague yéyé, c'est bien après)
Dernière édition par LEAUTAUD le 05/07/2020 20:37, édité 1 fois.
Wop bop a lula balab bam bom Tutti frutti, oh ruti Tutti frutti, oh ruti Tutti frutti, oh ruti Tutti frutti, oh ruti Tutti frutti, oh ruti Wop bop a lula balab bam bom
Pas besoin de texte quand on a de l'énergie !
Le yéto là-hi !... Le yéya là-ti !... Le téyi ho-là !... Flûte !... Le truc, enfin !... Le yéti, quoi !... Là-haut !...
D'ailleurs en parlant d'énergie si quelqu'un peut mettre en lien son Good golly miss molly de 1958... T'as l'impression d'être assis sur la scène à côté de lui.
fanche a écrit:Bon ben, il arrive pas longtemps après Chuck Berry. Il ne reste plus que Jerry Lee Lewis.
Chuck & Richard son pour moi les deux frands de cette époque. le premier à passé du temps en taule et l'autre est devenu prédicateur du coup le premier reste devant
RIP Richard Wayne Penniman
Mieux vaut tapis Persan volé que tapis volant percé (Uderzo.... et oui, pas Goscinny)
fanche a écrit:Bon ben, il arrive pas longtemps après Chuck Berry. Il ne reste plus que Jerry Lee Lewis.
Chuck & Richard son pour moi les deux frands de cette époque. le premier à passé du temps en taule et l'autre est devenu prédicateur du coup le premier reste devant
RIP Richard Wayne Penniman
Il y a aussi eu Cochrane et Buddy Holly partis trop prématurément, on a dû passer à côté de trucs de oufs
D'ailleurs en parlant d'énergie si quelqu'un peut mettre en lien son Good golly miss molly de 1958... T'as l'impression d'être assis sur la scène à côté de lui.
Installe-toi...
-- « Autour de moi il y a la guerre, la peur la faim et la misère » « What's the use of worrying? What's the use of hurrying? (no use) What's the use of anything? »
xof 24 a écrit:https://www.actuabd.com/+Deces-du-dessinateur-americain-Richard-Sala+
Il a aussi fait un anime dans Liquid Television ! L’œil du cyclone, quels grands souvenirs...
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Andre Harrell, décédé à 59 ans, des suites de problèmes cardiaques.
Il grandit dans le Bronx dans les années 70, à un moment où une partie du quartier vit alors au son des bloc parties, il s'essaie comme bien d'autres à passer derrière le micro et forme Dr. Jeckyll & Mr. Hyde avec Alonzo Brown, qui avait déjà sorti sous le nom de Lonnie Love Young Ladies, un 12" disco hip-hop comme il en fleurissait à ce moment là.
Le duo, qui aime bien se présenter en costume-cravate, sort Genius Rap, calquée sur The Genius Of Love du Tom Tom Club qui venait à peine d'arriver dans les bacs.
Dr. Jeckyll & Mr. Hyde négocient le virage electro hip-hop alors en vogue, et signent l'album Champagne Of Rap en 1985. D'une certaine façon, c'est le disque des adieux car le groupe se séparera quelques temps plus tard après une série de concerts. Alonzo Brown tente de continuer dans sans succès avant de bifurquer vers le monde de la TV. Quand à Andre Harrell, son idée de reconversion est tout autre.
Il fréquentait depuis quelques années Russell Simmons qui roulait sur l'or avec Def Jam / Rush Management, ce qui le motive pour fonder Uptown Records. Il signe un deal avec MCA, et surfe sur les versants les plus mielleux du hip-hop, avec la pop rap de Heavy D. & The Boyz, Father MC ou Jodeci, et sur la New Jack Swing en pleine explosion à la fin des années 80 en lançant Guy (le premier groupe de Teddy Riley) et Al B. Sure!. Le style nourrit la R'n'B des années 90 et le label fait découvrir Mary J. Blige puis Soul For Real ou Monifah. Toujours par le biais de MCA, Uptown s'implique dans la productions de films (Strictly Business) ou de séries (New York Undercover).
Andre Harrell a alors l'opportunité d'être à la tête de Motown et lâche donc son label, mais l'expérience tourne court. Ses tentatives de se relancer dans le biz sont toutes avortées et traverse les années 2000 comme une ombre. Néanmoins, Sean "Diddy" Combs l'invite à prendre le poste de vice président de Revolt, la plateforme multimédia lancée fin 2013.
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La chanteuse soul/R'n'B Betty Wright, décédée à 66 ans, des suites d'un cancer.
Après avoir assuré les backgrounds pendant depuis son enfance, elle sort ses premiers disques solo en 1967. Elle rencontre le succès avec "Girls Can’t Do What the Guys Do", "Clean Up Woman" (samplé sur un des premiers singles de Mary J. Blige, "Real Love", sorti justement chez Uptown), "Where Is the Love?", "What Are You Going to Do With It", etc... Ce qui n’empêche d'assurer les background vocals pour Stevie Wonder, David Byrne, Peter Tosh, Gloria Estefan, Jimmy Cliff, Stephen Stills ou Alice Cooper. Elle enregistre peu depuis dans les années 2000, se contentant de faire des featurings sur disques hip-hop ou R'n'B. Elle sortira malgré tout en 2011 en album Betty Wright: The Movie co-produit par The Roots.
Bon sang la tristesse... Frank Costanza, L'inventeur de Festivus, the Holiday for the rest of us... que je fête tous les 23 décembre depuis 20 ans. RIP, Jerry.