

Genug a écrit:Grâce à quoi il put détourner une autoroute qui menaçait de frôler sa propriété dans l'Eure (de mémoire).LEAUTAUD a écrit:ses engagements politiques à gauche...

rennois a écrit:Un de mes petits souvenirs marquants de jeunesse cématographique : la petite perversité tranquille qu'il savait montrer dans l'oeil et les gestes, sur "Que les gros salaires lèvent le doigt !"
Une de ses marques de fabrique aussi...

LEAUTAUD a écrit:Genug a écrit:Grâce à quoi il put détourner une autoroute qui menaçait de frôler sa propriété dans l'Eure (de mémoire).LEAUTAUD a écrit:ses engagements politiques à gauche...
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Comme Gabin avec sa ferme et ses rachats de terre![]()
Bon, Gabinou ne s'affichait certes pas à gauche. Mais le gars a combattu réellement dans les Forces navales de la France Libre pendant la guerre (Piccoli avait 19 ans quand la guerre s'est terminée, qu'a t-il fait durant ?...je n'en sais rien)
Donc, Gabin, respect.
Par contre, un gros accapareur qui faisait chier le paysan du coin.
Pour revenir à Piccoli, il reste que, tout bobo qu'il fut, il n'a pas, toute sa longue vie, renié ses opinions de gauche alors que tant de ses confrères sont allés à la soupe et aux honneurs (il a par contre accepté la Lègion d'honneur, nobody's perfect)



LEAUTAUD a écrit:Le Complot a écrit:Oui enfin il a eu le mérite de ne pas être encarté, et accessoirement d'être parti de pas grand chose.
Il est parti de rien, mais trois fois rien, c'est déjà quelque chose ( Raymond Devos)
C'est mieux que rien déjà.

rennois a écrit:mine de rien


J'étais gosse quand j'ai vu Sept morts sur ordonnance, et il m'avait glacé.rennois a écrit:Un de mes petits souvenirs marquants de jeunesse cinématographique : la petite perversité tranquille qu'il savait montrer dans l'oeil et les gestes, sur "Que les gros salaires lèvent le doigt !"
Une de ses marques de fabrique aussi...









LEAUTAUD a écrit:Pervers, mais surtout costaud, un homme de pouvoir.
Dans le Sucre il fait danser tout le monde (y compris le gros Gégé), mais il a l'élégance de les prévenir que la hausse ne durera pas. Il parle "vrai", et froidement, ça lui va bien.
De fait, il est rarement sympathique dans ces rôles !

La paix, je la demande à ceux qui peuvent la donner
Comme si elle était leur propriété, leur chose
Elle qui n’est pas colombe, qui n’est pas tourterelle à nous ravir,
Mais simple objet du cœur régulier,
Mots partagés et partageables entre les hommes
Pour dire la faim, la soif, le pain, la poésie
La pluie dans le regard de ceux qui s’aiment
La haine. La haine.
Ceux qui sont les maîtres de la paix sont aussi
les maîtres de la haine
Petits seigneurs, grands seigneurs, grandes haines toujours.
L’acier est là qui est le métal gris-bleu
L’acier dont on fait mieux que ces compotes
Qu’on mange au petit déjeuner
Avec du beurre et des croissants

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