pierryves a écrit:Pour en revenir à
Fondation Z, je trouve les dialogues plutôt plombés. Sur un aspect en particulier :
planche 10 : Seccotine à Spirou :
"Je sais déjà tout ça, petit frère"planche 11 : Seccotine à Spirou :
"Tu ignores décidément beaucoup de choses, petit frère."planche 12 : Seccotine à Spirou :
"A bientôt, petit frère."planche 17 : Spirou pour lui-même :
"Voyons ce que ma rebelle de sœur est venue chercher"planche 19 : Seccotine à Spirou :
"Tu vis encore dans l'illusion petit frère."planche 19 : Seccotine à Spirou :
"Spip, désactive celui de mon frère !"Ben, si avec tout ça, on n'a a toujours pas imprimé qu'ils sont frère et sœur !
Et je ne compte pas les
"ta tête brûlée de sœur",
"c'est à papa et maman que tu parlais ?" ou
"Grand-père sera fier de toi" etc. Serait-ils de la même famille ?
C'est tout de même un peu trop insistant.
Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, je n'ai jamais rencontré personne dans la vraie vie qui appelle son frère "petit frère" (ou grand frère) et sa sœur "petite sœur" (ou grande sœur).
Pour moi, cette appellation est un procédé très désuet de scénariste qui sert à identifier rapidement les personnages les uns par rapport aux autres. C'est également assez pénible, parce que ça montre que le scénariste n'a pas confiance en ses lecteurs - ou spectateurs (ça se fait aussi énormément au cinéma) - pour comprendre les relations entre les personnages par des dialogues plus simples et réalistes et moins appuyés.
J'avoue que dès que j'entends un "petit frère" ou une "petite sœur" dans un film, ça me crispe, tellement je trouve ça faux et artificiel. Comme une fausse note dans un morceau de musique.