
Pacome a écrit:Il ne devrait pas plutôt être classé dans la série "les carnets de Joann Sfar" ?
https://www.bedetheque.com/serie-4576-B ... -Sfar.html
Une sorte de seuil psychologique est atteint, et dépassé pour moi face au prix des bds en librairie cette rentrée... C'est devenu bien trop cher la bd amha. Je n'ai pas pris.

ubr84 a écrit:Des retours sur La Synagogue ?
j0lindien a écrit:En passant sur ce post je me demande si le chat du rabbin serait aussi facile à comprendre pour elle. Je ne l'ai pas relu depuis quelques années, je vais regarder quelques pages mais si vous avez un avis je veux bien le lire.


scénario qui part dans tous les sens et finalement assez peu à raconter d'interessantPacome a écrit:ubr84 a écrit:Des retours sur La Synagogue ?
J'avoue qu'il ne me parle plus trop non plus depuis quelques années mais cet ouvrage là m'a l'air très bon (en tout cas il en parle très bien).
Bonne cuvée ce livre, du Sfar comme à la grande époque
Le livre aurait aussi pu s’appeler « Mon père, ce héros »

j0lindien a écrit:Certes beaucoup de références que je pourrais ne pas avoir aussi












La guerre en Ukraine, thématique centrale de ce nouveau carnet.
À partir de ses notes journalières sur l'actualité du début de la guerre en Ukraine, Joann Sfar déroule les fils de la mémoire juive: pogroms et génocide, mythes nationaux et héritages familiaux. Il dresse ainsi un portrait du monde, en regard de l'Histoire et de ses réflexions personnelles. Un seizième carnet très intime, qui se nourrit de ses obsessions, de ses peurs et des fantômes qui l'accompagnent.




Le musée d’art et d’histoire du Judaïsme présente la première rétrospective consacrée à Joann Sfar. Avec près de 250 planches et dessins, pour la plupart jamais montrés, mais aussi des carnets, des photographies et des films, l’exposition retrace le parcours d’un artiste exceptionnel dont la créativité se déploie depuis plus de trente ans dans la bande dessinée, le cinéma et la littérature.
Né à Nice en 1971, Joann Sfar trouve dans le dessin plus qu’un refuge, une façon de vivre et de voir le monde, une véritable « vie dessinée ». Travailleur acharné, Joann Sfar explore les thèmes du dessin comme « science humaine », de l’enfance, du corps et de la sexualité, de l’amitié, de la joie ou de la mort, tout en poursuivant un commentaire réflexif permanent sur ses propres pratiques au travers de carnets personnels.
L’exposition évoque ainsi successivement la jeunesse de l’artiste à Nice (retracée dans La Synagogue, dont la suite, Les Idolâtres, parait en janvier 2024), l’arrivée à Paris et la formation à l’école des Beaux-Arts, sa participation aux ateliers Nawak et des Vosges, ainsi que la rencontre avec les dessinateurs David B, Christophe Blain, Emile Bravo, Emmanuel Guibert, Mathieu Sapin ou Lewis Trondheim, ou ses maîtres en littérature (Joseph Kessel, Romain Gary, Pierre Dubois…). Elle explore différentes facettes de l’oeuvre : le fantastique, la magie et les monstres (Petrus Barbygère, Professeur Bell, Grand Vampire), les drames (Klezmer, Chagall), la musique (Gainsbourg, Brassens…), les livres destinés à l’enfance (Petit Vampire, Le Petit Prince), l’atelier et sa méthode de création, ses inspirations (outils, papiers, oeuvres d’artistes admirés), son regard sur le quotidien (collaborations à Paris Match et Charlie Hebdo) et ses travaux en cours.
À travers les réalisations les plus emblématiques de Joann Sfar, l’exposition met en évidence la cohérence de son oeuvre : des innombrables carnets personnels à ceux de Klezmer, des récits pour l’enfance (avec une salle dévolue aux jeunes visiteurs) aux planches érotiques sur le peintre Pascin. Avec le Chat du Rabbin en son centre, l’exposition est celle d’un artiste qui a mis une voix juive, culturelle plus que religieuse, au coeur de tous ses récits, puisant dans l’histoire du judaïsme nombre de ses sources d’inspiration et alertant ses lecteurs sur la montée de l’antisémitisme.
« Joann Sfar. La vie dessinée » est la cinquième exposition que le mahJ consacre à la bande dessinée, après « De Superman au Chat du rabbin » (2007), « Les Mondes de Gotlib » (2014), « Ô vous, frères humains. Luz dessine Albert Cohen » (2016) et « René Goscinny. Au-delà du rire » (2018).
Une série de manifestations à l’auditorium, ainsi que des visites guidées et des activités pour le jeune public, accompagnent l’exposition.
Le catalogue est publié avec les éditions Dargaud.
COMMISSARIAT
Clémentine Deroudille
Thomas Ragon

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