euh... si vous le dites a écrit:Essayer de comprendre, ce n'est pas justifier.
Ceci dit, devant la sidération consécutive à la boucherie du Hamas, on peut estimer que le temps de la compréhension n'est pas encore venu et qu'il ne s'agit pour l'instant que de seulement condamner la barbarie du Hamas. C'est le discours qui est plutôt relayé par la droite.
C'est la même ligne de fracture que celle que l'on retrouve dans les discussions ici-même.
Personnellement, je pense qu'on peut entendre les deux discours, sans oublier qu'ils sont aussi le produit d'agendas politiques intérieurs. Et je pense que les jours à venir vont être difficiles pour ceux qui essaient de prendre un peu de hauteur dans un conflit qui va faire la part belle à des positions de plus en plus polarisées.
Moi je vais plus loin, on est à un stade où la pensée a disparu. On est même plus dans la pensée binaire. On est dans la réaction. Le réflexe.
Un drame, un attentat, faut condamner. Tu condamnes pas tu es un salaud.
Il n'y a pas plus aucune réflexion. Et c'est pas nouveau. On l'a vu pour l'Ukraine, pour le Covid, pour les grands événements internationaux, mais aussi localement, les émeutes, les inondations, etc, il faut réagir. Tout le temps. Constamment.