Tiens, encore un sujet qui reste bloquée à la chronique et pas tellement à l'album... Ca me rappelle une certaine histoire de tombeau...
Une chronique peut dire qu'un album peut être bon ou mauvais (forcément aux yeux du chroniqueur), dès lors qu'il argumente. Après le lecteur de la chronique juge si les arguments trouvent écho à sa sensibilité, et décide de passer outre.
Par exemple, supposons qu'un chroniqueur décide de traiter d'un album de bill sienkiewicz. Il trouve l'album très peu lisible et les couleurs trop flashy à son gout. Ok, très bien. Je connais sienkiewicz et je suis habitué à son style et à sa mise en page. Si je ne connais pas, je peux aimer les mises en page bordéliques et les couleurs flashy, ou encore la planche d'exemple peut tout de même troubler ma sensibilité. Auquel cas, j'irai en librairie la feuilleter. Les arguments avancés n'auront pas été rédhibitoires (je ne sais plus où placer le "h"

Par contre, si le chroniqueur compare le dessin à celui d'un gamin de six ans, en cherchant le bon mot, là il se "fait" l'album, et c'est difficilement acceptable, en tant que lecteur amateur de bd (et en tant qu'auteur)
C'est le manque d'explications et d'arguments qui sont génants et, pour le coup, c'est ce qui porte "atteinte" à la vie de l'album et aux efforts des auteurs.
Et en l'occurence, dans le cas de cette chronique (je n'ai pas lu la bd en question), c'est argumenté... Rien à dire.