Pour venir à ton secours et ne pas jouer systématiquement les contradicteurs, je dirais que Franquin a dû effectivement être choisi sur son potentiel et qu'il était également là au bon moment.

Pour revenir à Cuba si je puis dire, je ne vois pas trop d'exemple de transformation radicale du style graphique.
Juste R. Leloup et sa série Yoko Tsuno (gros nez au début puis de plus en plus réaliste) et puis Jacobs avec B&M dont le style oscille entre réaliste et ligne claire (La pyramide, sur l'injonction d'Hergé une fois de plus).
Mais pas plus d'idées ...
