Le truc par rapport aux absences des enseignants, c'est que l'impact apparaît davantage et est beaucoup visible pour le public.
Un enseignant absent non remplacé en mayernelle ou en élémentaire, c'est une vingtaine de familles qui se retrouvent à garder leur enfant. La répartition n'est pas une solution satisfaisante pour les collègues qui accueillent et pour les enfants.
L'an dernier, avec les jours de grève contre la réforme des retraites, ça a fait pas mal de jours où les patents ont pu être en galère.
Ce qui est compliqué, c'est lorsque les absences sont prévues et que pourtant il n'y a pas de remplaçant.
Pour l'histoire de la ministre, elle a fait une connerie en cherchant à se justifier. Elle pouvait dire que c'était son choix et point barre.
Les témoignages sur le lycée sont en effet consternante. C'est tellement éloigné de la réalité de la majorité des établissements catholiques.