Morti a écrit:J'ai eu juste un bémol avec Un homme est mort...mais c'est peut-être moi...j'ai promis à Kris de réessayer à l'occasion...
![Au revoir [:fantaroux:2]](./images/smilies/fantaroux.gif)
Essaie, c'est vraiment une aventure humaine passionnante!
eusebius a écrit:Sur le premier point, je trouve que ce qui était un éloge de la liberté dans le premier tome, devient un peu un éloge du vide, les personnages secondaires sont moins attachants et l'atmosphère générale est plus sombre (ce qui n'est pas un mal en soi mais dans le cas précis ça m'a éloigné de l'histoire)
des vies soumises à la famille, des gommages de personnalités, j'en ai vu quelques-uns, quelques-unes... c'est pas fréquent ce qu'elle fait:
décider la rupture provisoire, juste pour voir, juste pour que toi, ton être, remplisse ton présent, soit ouvert à tout ce qui peut arriver, juste pour savoir qui tu es, comment tu réagis, ça ne peut pas donner que du beau, le monde extérieur n'est pas que tu beau...
Et pour la fin
J'ai trouvé que ça faisait téléphoné, cette histoire de "vous avez cru que j'étais mort en fait non !", ça fait vraiment procédé littéraire pour créer artificiellement du suspense, et ça donne lieu à une fin d'histoire un peu alambiquée pour expliquer l'absence de Lulu de la veillée funèbre. Ensuite de quoi la vie reprend son cours normal, la parenthèse est refermée...
Le côté suspens, le procédé littéraire, ce n'est pas très grave: l'essentiel, c'est qu'il te fasse parvenir à l'important. Et je crois que c'est l'idée que, s'offrir une parenthèse dans une vie toute tracée, ça permet de négocier la suite du parcours sans y laisser des plumes, et même avec un nouvel appétit de vivre, et c'est ce qu'il me semble y trouver...
'tain que c'est bien encore!
Quelle frangine cette Lulu!
et quelles diverses personnalités de femmes il arrive à faire vivre Msieur Davodeau!