Ric Hocheur a écrit:Attention, croire qu'une réussite commerciale est gage de qualité, s'est se fourvoyer. C'est encore pire quand on se délecte de ce seul critère, en ayant l'obssession du "hit-parade" si je puis dire.
Ça voudrait dire que Vianney et Maitre Grims sont de fins artistes, il faut être plus futé que ça.
En tout cas chacun a compris que Dupuis est allé cherché les acheteurs occasionnels. C'est-à-dire ceux qui se prennent un album tous les 10 ans, ou qui en font un achat de Noël parce que c'est un album du type "idée cadeau" qui plaira à tonton.
Oui c'est un album à potentiel marketeux, il n'y a qu'à voir le signal envoyé par le titre et la couverture, c'est gagné d'avance.
Libre à chacun de le refourguer aux libraires d'occaz, si c'est là qu'est sa place.
Perso, je le conserve car c'est un cadeau et que j'ai apprécié quelques planches, mais je ne suis pas dupe et sais bien qu'il ne fait pas partie de l'anapurna des albums de Luke.
Tout le monde a bien compris que vu la promotion, le sujet du livre (Paris) et la campagne médiatique hors-norme mise en place, ce livre allait de toutes façons faire partie des cadeaux de noël assuré, sans même l'avoir ouvert (et donc sans savoir si c'était bon ou pas).
On est exactement dans le même rapport qu'Astérix, à échelle réduite toutefois.
Et effectivement, tirer une analyse sur la qualité d'une œuvre uniquement à partir des chiffres de ventes est déjà un contre-sens.
C'est un succès commercial indéniable. C'est pas non-plus le raz-de-marée du siècle. Et en librairies spécialisées, les ventes sont médiocres.
Je suis fan de LL, c'est mon héros d'enfance, et je suis ravi qu'il fasse encore les beaux jours de l'édition, mais de là à crier au génie ...















