Le souci pour la librairie en général, c'est que l'augmentation de la TVA de 5.5 à 7 % n'est pas contrôlée par le libraire car le prix de vente des livres est fixé par l'éditeur donc si l'éditeur décide de ne pas augmenter son prix de vente, c'est le libraire qui subit l'augmentation de la TVA (parce que c'est lui qui la reverse à l'Etat) car de par la loi Lang du prix unique du livre, le libraire n'a aucune latitude et ne peut donc répercuter cette augmentation de TVA sur le prix de vente public.
Par exemple, les artisans qui ont eux aussi subit cette augmentation de TVA, peuvent la répercuter sur les prix de leurs prestations car c'est eux qui décident de leurs tarifs. Pour la librairie, ce sont les éditeurs qui fixent les prix, pas le libraire.
Du coup, une grande majorité des éditeurs ont augmenté leur tarif entre le 1er janvier et le 1er avril 2012 afin de compenser la perte que les libraires allaient subir sachant que ces derniers ne pouvaient rien faire.
crash305 a écrit:ok, j'ai donc pris le probleme a l'envers!
c pas la hausse qui fait faire faillite, c'est la baisse qui est profitable!
bien le merci Frannck
Si la TVA revient vers 5.5, oui, ce sera profitable par le fait de l'augmentation du prix de vente par les éditeurs.
Cette augmentation de TVA démontre bien l'aspect fragile de l'économie du livre et l'incompétence crasse de la majorité actuelle (à quelques exceptions qui ont sincèrement défendu le livre ).
Pour l'instant, lecteurs et libraires l'ont dans l'os ...