nexus4 a écrit:Alors mon avis à moi que j'ai : Je valide.![]()
C'est beau, presque somptueux. Je me tâte pour le TL parceque cette version mérite le plus bel écrin.
Je ne suis pas sûr qu'on gagne en lisibilité, je suis même certain que non, mais putain c'est bô. C'est étonnant, autant le frère avait massacré le B&M, autant avec Jack qui a pourtant une gamme et une technique très proche, je trouve que ça fonctionne parfaitement. Je ne comprends pas pourquoiPeut-être qu'ici la palette est plus claire et plus contrastée. Quoi qu'il en soit je suis bien content de redécouvrir cette œuvre qui a vraiment lancé Schuiten sur les rails du succès et qui est le véritable début de la série concept des Cités. Je ne dis pas que je vais le relire mais je vais prendre un long temps pour flâner à chaque pages.
(Alors au passage, qu'on ne viennent plus nous parler de gardiens du temple).
Et bien, autant j'étais optimiste au printemps avec ce que tu avais posté de la première planche (trouvant cela raccord avec la couverture originale de la version N&B), autant je trouve cela bcp trop forcé sur la longueur, car il abuse de cette palette, somme toute assez artificielle (le béton omniprésent est vraiment vieux "rose" partout à Urbicande?). Bref si cette palette est très bien pour le bureau de Gégène, pour l’extérieur, je trouve cela assez loupé. àmha, évidemment, et à juger sur pièce, livre en main
De plus, les couleurs du frérot sont tout aussi "glauques" que celle du B&M, même si sa palette est moins sombre (comme tu le dis). De plus cette "colo" me ramène aux expériences catastrophiques de Casterman avec les "colos" de Silence, Violette et Schninkel.
Perso, le trait de Schuiten est fait pour ne pas être mis en couleur.
ubr84 a écrit:Je découvre avec ces couleurs que le personnage de la fièvre est en fait... Mortimer![]()
j'avais déjà relevé cela avec Dernier Pharaon. Ou plutôt que c'était un Blake et Robick.






C'est la luminosité de ton écran qui à du te piquer les yeux sans doute . 












