
lusabets a écrit:Cooltrane a écrit:Par contre, jamais vu ce "tricycle" en bas de la p105
J'aimerais bien une image, si c'est toutefois possible ?
Je serais curieux de le voir.
Merci.


camions41 a écrit:
Tu n'as pas encore acheté l'album ?

lusabets a écrit:Cooltrane a écrit:Par contre, jamais vu ce "tricycle" en bas de la p105
J'aimerais bien une image, si c'est toutefois possible ?
Je serais curieux de le voir.
Merci.



stephane_ a écrit:Beaucoup de remarques partent du principe que l’intrigue se déroule en 1950. Ce n’est pas le cas d’après les auteurs.
L’histoire se déroule dans les années 50, dans la deuxième partie de la décennie.
Le titre n’est là que pour symboliser cette décennie.
Aucune date précise n’est indiquée car ce n’est pas fondamental pour la compréhension de l’histoire. Je déplore ces pinaillages qui nous éloignent une fois de plus de l’essentiel.

silverfab a écrit:Bah l'essentiel, une fois n'est pas coutume, a été dit par cooltrane, à savoir que ce Pigalle, 1950 est effectivement très beau à lire et permet de voir qu'Arroyo sait faire de belles choses en dehors des avions de Buck Dany, par contre coté scénar c'est aussi uber classique avec ce mélange de film noir à la française et de mélo.
Aurait pu être plus marquant si l'intrigue avait eu un aspect qui lui aurait apporté un peu plus d'originalité.

Le Rescator a écrit:silverfab a écrit:Bah l'essentiel, une fois n'est pas coutume, a été dit par cooltrane, à savoir que ce Pigalle, 1950 est effectivement très beau à lire et permet de voir qu'Arroyo sait faire de belles choses en dehors des avions de Buck Dany, par contre coté scénar c'est aussi uber classique avec ce mélange de film noir à la française et de mélo.
Aurait pu être plus marquant si l'intrigue avait eu un aspect qui lui aurait apporté un peu plus d'originalité.
Donc contrat rempli pour Arroyo au dessin, le scénario relevant de Christin en tant qu'acteur complémentaire du duo.
Ceux qui ont lu précédemment le "Philadelphie, 1950" (alias "Noir Burlesque") de l'unique Marini ont-ils un avis croisé avec ce "Pigalle, 1950" ?

stephane_ a écrit:Beaucoup de remarques partent du principe que l’intrigue se déroule en 1950. Ce n’est pas le cas d’après les auteurs.
L’histoire se déroule dans les années 50, dans la deuxième partie de la décennie.
Le titre n’est là que pour symboliser cette décennie.
Aucune date précise n’est indiquée car ce n’est pas fondamental pour la compréhension de l’histoire. Je déplore ces pinaillages qui nous éloignent une fois de plus de l’essentiel.
Le Rescator a écrit:silverfab a écrit:Bah l'essentiel a été dit par cooltrane, à savoir que ce Pigalle, 1950 est effectivement très beau à lire et permet de voir qu'Arroyo sait faire de belles choses en dehors des avions de Buck Dany, par contre coté scénar c'est aussi uber classique avec ce mélange de film noir à la française et de mélo.
Aurait pu être plus marquant si l'intrigue avait eu un aspect qui lui aurait apporté un peu plus d'originalité.
Donc contrat rempli pour Arroyo au dessin, le scénario relevant de Christin en tant qu'acteur complémentaire du duo.
Ceux qui ont lu précédemment le "Philadelphie, 1950" (alias "Noir Burlesque") de l'unique Marini ont-ils un avis croisé avec ce "Pigalle, 1950" ?

Cooltrane a écrit:stephane_ a écrit:Beaucoup de remarques partent du principe que l’intrigue se déroule en 1950. Ce n’est pas le cas d’après les auteurs.
L’histoire se déroule dans les années 50, dans la deuxième partie de la décennie.
Le titre n’est là que pour symboliser cette décennie.
Aucune date précise n’est indiquée car ce n’est pas fondamental pour la compréhension de l’histoire. Je déplore ces pinaillages qui nous éloignent une fois de plus de l’essentiel.
alors fallait éviter de mettre une date précise dans le titre

Le Rescator a écrit:silverfab a écrit:Bah l'essentiel, une fois n'est pas coutume, a été dit par cooltrane, à savoir que ce Pigalle, 1950 est effectivement très beau à lire et permet de voir qu'Arroyo sait faire de belles choses en dehors des avions de Buck Dany, par contre coté scénar c'est aussi uber classique avec ce mélange de film noir à la française et de mélo.
Aurait pu être plus marquant si l'intrigue avait eu un aspect qui lui aurait apporté un peu plus d'originalité.
Donc contrat rempli pour Arroyo au dessin, le scénario relevant de Christin en tant qu'acteur complémentaire du duo.
Ceux qui ont lu précédemment le "Philadelphie, 1950" (alias "Noir Burlesque") de l'unique Marini ont-ils un avis croisé avec ce "Pigalle, 1950" ?




camions41 a écrit:lusabets a écrit:Cooltrane a écrit:Par contre, jamais vu ce "tricycle" en bas de la p105
J'aimerais bien une image, si c'est toutefois possible ?
Je serais curieux de le voir.
Merci.
Tu n'as pas encore acheté l'album ?
Dans tes premiers posts, tu étais pourtant impatient de jouer au jeu des 7 erreurs...


lusabets a écrit:Arf !
Si si. Je l'ai acheté pour ce fameux jeu des sept erreurs. Pas encore lu, mais survolé.
Ben, mon colon... De la gourance, j'en ai trouvé, simplement visuellement.
La bagnole à trois roues, un micro-car qui eu un certain succès dans "ces années 1950" ressemble pas mal à la Brüsch Mopetta, fabriquée en Allemagne, à très peu d'exemplaires. Je dis bien ressemble.
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Voici la Brüsch Mopetta, qui n'avait qu'un seul phare.
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Achtung : Je ne dis pas que c'est la bagnole en photo ci-dessus. Je dis que l'auto dessinée lui ressemble.
À cette époque, que les moins de cinquante printemps ne peuvent pas connaître, il existait un désir immense d'avoir une automobile, si bien que de petits constructeurs proposaient des "puces de la route", des micro-cars à des prix parfois un peu élevés. Leurs avantages étaient la petitesse, qui permettait de se garer facilement, une moindre consommation d'essence et pas de permis de conduire tant qu'elles ne dépassaient pas 125 cm3. Il y eut des réussites, mais aussi beaucoup d'échecs commerciaux. Des particuliers en fabriquaient eux-mêmes, avec l'aide de plans trouvés parfois dans la revue Système D (ce qui peut être le cas dans notre vignette de BD). Ensuite, les premières 4CV et autres petites voitures se trouvaient facilement en occasion, il était moins tendance de rouler avec une voiturette (ça faisait pauvre type !). Le même phénomène exista avec le développement des scooters dans ces années 1950 (pas de permis de conduire pour un 125 cm3 avant 1958).


Cooltrane a écrit:
c'est d'autant plus débile qu'on voit le tricycle de la BD avec la roue directrice ) l'avant (regardez bien la roue) alors que la photo du véhicule réelle, les roues directrices sont derrière (voir la barre de direction. Dans la BD, ce 'truc' doit se viander dans la moindre courbe pris au-dessus de 20 km/h.
Cooltrane a écrit:Quant à la voiture du Toinou (dans la même vignette), on dirait une Bugatti, mais avec des roues de mobylette, vu le passage de roue étroit.



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