Aldaran a écrit:De mon côté, je n'attache pas une si grande importance que ça aux « quotas » et je me perds souvent dans les longs « débats » que ça provoque. En fait, je me fous royalement de la couleur, de la sexualité ou du genre des humain(e)s, je préfère tenir compte de leur personnalité et de ce qu'elles et ils disent. Pour le reste, chacun(e) est ce qu'elle ou il a envie d'être (pour peu qu'elle ou il puisse agir selon ses envies), c'est tout ce qui compte à mes yeux et ça ne me pose pas de problème tant que personne n'essaye d'imposer quoi que ce soit à qui que ce soit. J'aimerais même qu'arrive un temps où l'on ne tiendra plus compte de tout ça mais je crains fortement que ça ne se produira jamais.
Pour en revenir aux quotas dans les œuvres de fiction et plus particulièrement dans Paper Girls, je ne comprends pas ce qui pose « problème ». Comme j'ai toute la série sous la main (une des plus belles surprises ces dernières années à mes yeux même si je n'ai encore jamais trouvé le temps d'ouvrir le dernier tome), je viens d'y jeter un coup d'œil rapide. Et qu'est-ce que je vois ? Quatre ados, deux blanches, une qui a un type asiatique et une noire. Je ne vois rien de différent dans la bande annonce de la série.
Du coup, question : de quels quotas parlez-vous ? Aurais-je loupé quelque chose ? Ce qui serait fort possible, ça m'arrive tout aussi souvent qu'à d'autres.
Oh ils sont juste persuadés qu’avant 2010, les personnes non-blanches et non-hétéros n’existaient pas sur terre.

Le poids du système n’étant évidement pas étranger à ce genre de conditionnement. Quant on voit que pour avoir un projet mettant en scène le Chevalier de Saint-Georges, il faut passer par les États-Unis et pas la France, voir ce thread sur le méchant Twitter :
https://twitter.com/thewoorstt/status/1552664662033956864?s=21&t=dLEVA7n1Xy43kQxnOvWBVQ
Bon après si ça peut les rassurer l’Arcom a constaté à nouveau un recul de la diversité à la télévision :
https://www.huffingtonpost.fr/medias/article/la-diversite-a-la-television-a-encore-regresse-en-2021-note-l-arcom_198694.html












