benjaminlemau a écrit:Certes, mais ces bulles en allemand provoque tout de même cette coupure dans la narration qui est franchement déplaisante, et qui n'est pas complètement rebutante pour un fanatique de Brüno comme moi, mais qui peut l'être pour d'autres...
Je suis d'accord pour le principe, mais je trouve ça pénible au niveau de la lecture.
Aucune pénibilité à ce niveau.
Pas besoin de maîtriser la langue de Goethe pour deviner de quoi parlent les allemands.
Lorsque les héros sont prisonniers, on se doute qu'ils discutent de leur sort.
Pendant l'attaque du cargo, on devine également aisément les ordres de l'officier allemand.
Cela ajoute du réalisme et cela permet au lecteur de ce se mettre dans le contexte des protagonistes.
Personnellement, je préfère ce choix des auteurs au lourdingue accent germanisé utilisé par beaucoup.
Ach, che feux du à l'ail !!!! Schnell, fite, kroupir !!