Bon, il faut quand même réaliser qu'une maison d'édition c'est avant tout une entreprise commerciale, et qu'elle est tenue de faire des bénéfices, ne serait-ce que pour pouvoir continuer à exister.
Alors, quand un ouvrage ne se vend pas aussi bien qu'espéré, le couperet tombe, et sa suite est annulée.
Il n'y a aucune obligation contractuelle envers les clients (car nous sommes des clients).
Après, il y a le problème des auteurs qui, pour diverses raisons, ne livrent pas le travail attendu, ou ont du retard, et ça, l'éditeur n'y peut rien.
Car les auteurs peuvent estimer que ce qu'ils ont fait n'a pas eu autant de succès qu'attendu, et décider de partir sur autre chose.
Là aussi, l'éditeur ne peut que constater...
Et puis aussi, il y a aussi les responsables éditoriaux qui changent, et qui peuvent décider brusquement que la politique de la maison n'est plus d'éditer tel ou tel auteur qui ne vend pas assez, ou qui ne leur plait pas...
Alors maintenant, ce que je viens d'exposer, ce sont juste des considérations générales.
Ce qu'il en est exactement, je l'ignore, et à vrai dire je ne m'en soucie pas ; car je n'aime pas ces deux auteurs-là, et encore moins ce qu'il font.







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