pennybridge a écrit:Et une BD (ou un comic) en noir et blanc, c'est quand même franchement dur à lire.
Ah ?
Moi, ça ne m'a jamais tellement gêné. Mais bon, j'ai aussi lu pas mal de trucs en noir & blanc assez jeune. Le strip de Spider-Man dans Télé-Poche était en noir & blanc quand j'ai commencé (et Romita qui s'encre lui-même, en noir & blanc, c'est magnifique). La collection Xanadu, c'était en noir & blanc. Hugo Pratt en noir & blanc, j'ai découvert avant les versions colorisées. Et Comès, aussi. Et tout plein de fumetti, Tex au premier chef, ou Blek ou Akim.
Donc je pense que je suis habitué.
pennybridge a écrit:Est-ce que la mise en couleur est systématiquement une question abordée dans les comics ou pas forcément, le lectorat acceptant de lire en noir et blanc?
Je sais pas, faut demander aux lecteurs de Sin City !
Plus sérieusement, la couleur est un élément de base dans les comics mainstream, et le noir & blanc l'exception. Dans les années 1980, pas mal de petits éditeurs faisaient du noir & blanc, les premiers Nexus sont en noir & blanc si je me souviens bien (à vérifier, cependant). Dark Horse Presents. Plein de choses chez Eternity ou Innovation…
pennybridge a écrit:C'était pareil pour les petits illustrés de l'époque, ou tous les OSS 117, ça gagnerait franchement à être colorisé pour être remis en valeur.
C'était prévu en noir & blanc, le plus souvent. Pour des raisons économiques je pense.
pennybridge a écrit:En noir et blanc, il y a quand même moins de plaisir.
Je sais pas.
Pratt. Munoz. Breccia. Crepax. Et d'autres, hein : Michel Riu, Enric Sio, en noir & blanc, c'est fort, à mes yeux.
Mais pareil pour plein d'anglais (ou assimilés). Brian Bolland sur Judge Dredd, Kevin O'Neill sur ABC Warriors ou Nemesis, en noir & blanc, ça tue tout.
J'ai plein d'Essential chez Marvel ou de Showcase chez DC, et bon, les X-Men de John Byrne en noir & blanc, c'est super.
On redécouvre le trait.
Jim








