
JayCee a écrit:Croaa a écrit:C'est le cas pour les CD. Il y a des albums avec 6 titres pour 35 min de musiques et d'autres avec 12 titres et 60 min.
Et est-ce que l'on parle de prix dans ce cas là ? On écoute l'album et on est soit déçu, soit conquis.
Pourquoi pour une bd cela ne pourrait être pareil ?
Parce que plus de pages = plus de papier, plus de carton pour la couverture et plus d'encre utilisée.
Un CD, que tu y graves 35 ou 60 minutes, c'est le même prix de revient.
L'exemple est mal choisi

Nirm a écrit:Pour les albums, j'ai pris cet exemple justement pour pouvoir répondre. Donc oui je faisais aussi l'impasse sur un CD que je trouvais trop cher.
Du coup, je te retourne ta question, si je le fais pour un CD et decides de ne pas l'acheter, pourquoi je ne le dirais pas pour une BD ?
Nirm a écrit:Le problème cest qu'on t'explique ce que l'on veut dire, mettre en avant et que tu prends un exemple qui n'a rien a voir, en fais des tonnes pour nous expliquer ta position et appeler ça une démonstration.
Alors oui, ok, c'est cool mais tu parles d'autre chose.
Tu veux comparer l'achat d'un album de BD avec le prix d'un concert. À partir de là, on va tourner en rond.
Donc oui effectivement, la notoriété comme pour le vin, le prix d'un resto, un hôtel, ou ce que tu trouveras pour avoir raison fonctionne.
Ou alors tu arrêtes de vouloir absolument passer le temps à expliquer aux autres qu'ils ont tort et tu essaies de comprendre ce que lon dit.
Nirm a écrit:Essayons avec un exemple simple : le livre de poche.
On a quand même un exemple bien similaire à la BD.
Des collections en fonction de l'éditeur, des auteurs à la notoriété variable, et des prix sensiblement liés à la pagination.
Que j'achète un polar lambda ou un Chattam, je paierai un bouquin de poche papier de 300 pages entre 7,50 et 9€.
Ben je trouve que Le Baron chez Delcourt à un prix de grand format Nouveaux Millénaires tout en ayant l'habillage d'un j'ai lu alors qu'on ne m'offre pas l'occasion d'acheter la version j'ai Lu. Et je ne saisis pas pourquoi avec les infos que j'ai.
C'est tout ce qu'on dit.
EDIT : à titre personnel, j'ai ajouté que plutôt que justifier cette pratique "parce qu'il est connu", "parce que c'est du boulot" ou je ne sais quel argument, je fais un choix pour répondre à lediteur et sa pratique et ne pas la cautionner.
Après libre à chacun de n'acheter que des grands formats ou des couvertures cartonnés avec un signet en poil de zébu, de payer pour faire un atelier d'écriture avec l'auteur etc. Mais ce n'est pas notre question.
On note une dérive de prix, on la souligne en disant que l'éditeur ne donne pas d'explication (je leur ai demandé avant que quelqu'un vienne rebondir sur ce bout de message...). On ne cherche pas à démontrer qu'ailleurs dans un cas qui me va bien cette ou tel critère qui est appliqué.
Ça fait des années que tu lis et achètes des BD, tu ne vas pas nous expliquer que tu ne vois pas toi aussi cette dérive quand même...
Nirm a écrit:Arrêtez de chercher la petite bête, le détail qui servira de contre-exemple.
Ça nuit à la discussion, noie le propos, fatigue les intervenants.
Pas la peine de fouiller sa mémoire, le net ou autre pour dévaluer ce que l'on pointe ou celui qui le pointe.
L'idée est quand même simple et clairement exprimée par plusieurs, d'ailleurs vous l'avez bien saisie.
On fait un constat, on explique notre choix et c'est tout.
genre je balance mon avis... et si vous me démontrez que des avis peuvent être différents, hop, on change de sujet.
superboy a écrit:Croaa a écrit:Ce n'est en effet pas le même "produit" mais le rapport qualité/prix n'est estimable qu'à posteriori, c'est ça ma démonstration.
Et c'est bien là le problème. La seule qualité réellement analysable économiquement parlant, c'est celle perçue par les acteurs du marché. Du point de vue de la demande, c'est un facteur décisif à l'acte d'achat. Or, cette qualité perçue, purement subjective et à géométrie variable selon les individus ne se fonde jamais sur une quelconque qualité réelle mesurée selon les plus objectifs des critères, mais sur la perception que le marché a du produit. La rationalité économique à l'œuvre, qui veut que les individus cherchent à satisfaire au mieux leurs besoins selon leurs moyens, valide ou non la stratégie du l'offreur in fine, et non la qualité du produit, tout simplement car l'achat intervient généralement avant la consommation du bien, dans notre cas la lecture. Si cela avait été le contraire, alors ton postulat aurait été valide.

Croaa a écrit:Quelqu'un a dit que tu n'avais pas le droit de le dire ?


ModesteAmi a écrit:pfiuuuu magnifique, la preview, surtout la dernière page
ps : aya je viens de voir le prix, cette arnaque. bon bin je passe

ModesteAmi a écrit:pfiuuuu magnifique, la preview, surtout la dernière page
ps : aya je viens de voir le prix, cette arnaque. bon bin je passe

ModesteAmi a écrit:Nope. 64 pages "grand" format (en fait le format quasi standard aujourd'hui) à 24 boules, au regard des prix du marché, et même avec une jolie présentation, ça s'appelle une arnaque. Il y a au moins sept euros de trop selon la présentation de l'objet. Mais bon, Delcourt avait déjà fait le coup l'an dernier avec les indes fourbes qui était vendu quasi sept à huit balles trop cher au vu des standards pour ce type de bouquin (un "très grand" format, en fait un format futuro, 150 pages, couleurs).





Steph44 a écrit:J'ai acheté le livre... (et pas encore lu) sans faire attention au prix, car je suis passé rapidement m'approvisionner, jeudi soir, avant le confinement.
Erreur de ma part, car l'achat est passé comme une lettre à la poste noyé dans la petite pile que je m'étais préparée en 4ème vitesse... Si j'avais été plus attentif, comme à l'ordinaire, j'aurais reposé celui-ci sur la pile, en maudissant l'éditeur, comme d'autres l'ont fait à juste titre.
Je me suis fait b..., tant pis pour moi.
Nous achetons des produits issus d'une industrie. La qualité du contenu est totalement subjective et ne doit pas constituer le critère d'étalonnage d'une politique tarifaire, sauf tirages spéciaux pour ceux que cela intéresse et, là, le prix pourra intégrer des valeurs plus subjectives.
Quelle que soit la qualité intrinsèque du "Baron", je souhaite... qu'il soit un échec commercial, fût-ce pour faire comprendre à l'éditeur qu'il serait urgent qu'il cesse de prendre ses clients pour des c...
Bon, maintenant, comme je l'ai acheté, je vais le lire...



Pat1065 a écrit:Steph44 a écrit:J'ai acheté le livre... (et pas encore lu) sans faire attention au prix, car je suis passé rapidement m'approvisionner, jeudi soir, avant le confinement.
Erreur de ma part, car l'achat est passé comme une lettre à la poste noyé dans la petite pile que je m'étais préparée en 4ème vitesse... Si j'avais été plus attentif, comme à l'ordinaire, j'aurais reposé celui-ci sur la pile, en maudissant l'éditeur, comme d'autres l'ont fait à juste titre.
Je me suis fait b..., tant pis pour moi.
Nous achetons des produits issus d'une industrie. La qualité du contenu est totalement subjective et ne doit pas constituer le critère d'étalonnage d'une politique tarifaire, sauf tirages spéciaux pour ceux que cela intéresse et, là, le prix pourra intégrer des valeurs plus subjectives.
Quelle que soit la qualité intrinsèque du "Baron", je souhaite... qu'il soit un échec commercial, fût-ce pour faire comprendre à l'éditeur qu'il serait urgent qu'il cesse de prendre ses clients pour des c...
Bon, maintenant, comme je l'ai acheté, je vais le lire...
Un petit peu excessif tout ça non? Enfin si ça peut te soulager, maintenant il n'y a plus qu'à le lire
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Comme tu l'as dit, tu t'es fait "b..." , de combien ? disons de 4 à 6€ maximum peut-être, selon certains commentaires ici ? Bah tu devrais t'en remettre



Johnny Fletcher a écrit:Et franchement, un excellent album à 24 euros vaut mieux qu'un mauvais à 15 euros. J'avais fait l'erreur d'acheter Le dernier dragon chez le même éditeur il y a quelques mois, les 15 euros dépensés me rendent terriblement plus amer que les 24 du Baron.


ubr84 a écrit:Et bien j'ai adoré ce livre !
Je trouve la réécriture super intelligente, les variations de style sont parfaites et la BD arrive à la fois à adapter le baron sous un nouveau support et à lui faire dire bien plus sur : qu'est-ce qu'une histoire ? Un conteur ? La réception, la fiction, la réalité...
C'est touchant et intelligent et superbement dessiné.
Si vous le trouvez trop cher, foncez en bibliothèque dès qu'elles rouvrent pour le lire

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