egoes a écrit:Keorl,
Merci pour ta mise au point.
Je partage pleinement ton avis, lorsque tu trouves que c'est chouette quand il y a des auteurs qui interviennent sur le forum.
En réalité, il y en a de plus, et de plus en plus souvent et on ne peut en effet que s'en réjouir… pour autant et lorsqu'ils respectent toutefois les règles les plus élémentaires de la courtoisie et de la politesse.
Comme tu l'écris très bien, le premier post qui a fait réagir RT ici était en fait sinon positif, à tout le moins très modéré (c'est par ailleurs quand même un lecteur qui a fait la file et acheté un album pour avoir une dédicace !) et le forumeur a même eu la délicatesse d'indiquer qu'il s'agissait seulement de son
ressenti (personnel).
Je n'ai pas lu RT présenter ses excuse pour les termes qu'il a utilisés (dans un jour qui n'était pas bon ? - honnêtement, c'était hier et il semble, vu son post d'aujourd'hui, que sa journée d'aujourd'hui ne soit pas meilleur, alors...

).
Il y a, du reste, fort à parier que si un forumeur avait utilisé les mêmes mots que lui, ses messages auraient disparu et qu'il aurait été -bien à raison- recadré (Tu imagines un instant ta tête si j'avais indiqué dans mon post que tu pouvais te carrer le tien bien profond ?

).
J'ai eu, il y a pas mal de temps, une discussion sur le forum avec un auteur, qui a soudainement monté le ton.
Il a eu l'élégance de me revenir ensuite, calmé, pour reconnaître que, même si nous n'étions pas d'accord (il m'avait en réalité mal lu

, cela ne lui donnait pas le droit de partir ainsi en vrille (je paraphrase) et il s'est gentiment excusé pour les mots qu'il avait utilisés.
Inutile de dire que j'ai été enchanté d'accepter ses excuses, que nous nous sommes bien mieux compris ensuite et que nous avons pu expliquer très agréablement nos points de vues (évidemment pas si) différents (que ça).
On a pas mal de gens à boules vertes qui interviennent, chacun avec son style.
Il y en a des "classes", qui arrivent à tourner les critiques de manière humoristiques ou constructives, et des même très humbles - #davidchauvellucbrunschwigandco- et puis il y a, malheureusement, quelques rares autres.
Et le fait que quelqu'un soit auteur et dessine ou scénarise très bien (ou pas, peu importe) n'énerve en rien le fait qu'il lui appartient de se tenir en société.
Je pense que tu comprendras que si tu me visais en me comptant parmi les "quelques cons" qui dénigreraient les auteurs, je m'inscrirais
légèrement en faux de cette affimration.
Pour le reste, je me relis et ne changerais pas (même si ça donnera peut-être / sans doute / évidemment raison au proverbe

) un iota à mes interventions.
Le raisonnement de RT sur les dédicaces est clairement bancal et ne tient
manifestement pas la route.
Ceci étant, je serais enchanté d'en discuter avec lui, s'il arrêtait de réagir avec violence et agressivité sur tout ce qui n'est pas d'accord avec lui.

Bonsoir Egoes,
Je suis d'accord avec vous sur le "se carrer bien profond". Je l'ai d'ailleurs dit à Ronan. C'était le mauvais post pour réagir de cette manière. Davidbd ne méritait pas une telle attaque, surtout qu'il avait enrobé son propos avec beaucoup de politesse et d’atermoiements. Cependant, son post, c'était surtout une façon alambiquée pour dire : "Je n'aime pas les nouvelles dédicaces." Et quelque part, c'est bien ça le fond du problème.
Néanmoins, j'aimerais expliquer l'état d'esprit de mon camarade et ami. Cela fait bientôt deux ans que je lui dit : "laisse tomber BD Gest/Facebook/Twitter/etc, ça énerve plus qu'autre chose", mais il persistait, entre autres, à venir ici, donner des news et échanger.
Certains viennent de le convaincre bien mieux que moi.
Avec Ronan, nous sortons de huit week-end de dédicaces en 11 semaines. Et cela nous a laissés sur les rotules. Lors de notre dernière date, à Chalon-sur-Saône, pour le festival Bulles de Bourgogne, Ronan se sentait à la limite du ras-le-bol, se retenant d'être acerbe voire méchant avec les lecteurs. Nous avions accepter de venir, ce n'était pas au public de subir les conséquences de notre usure et de notre fatigue. Alors il a fait un effort, s'est raisonné. Il a fait son job.
Cela, c'est pour l'état de fatigue.
Maintenant, l'état d'esprit. Les quelques posts au-dessus de "l'affaire", parle de la violence de notre propos. C'est une chose qui nous suit depuis le début. Nous sommes violents. Notre propos est violent. Nous avons parfois l'impression d'écrire des snuff movies...
Bizarrement, ce ne sont pas les échos que j'ai lorsque l'on parle de The Regiment ou de la Cagoule que je réalise avec d'autres dessinateurs. Cela nous a amené à nous dire que la violence était un biais cognitif induit par le dessin de Ronan. Nous faisons extrêmement attention à nos personnages, à la manière dont ils évoluent, dont ils interagissent, nous cherchons toujours à évoluer dans notre découpage (par exemple, ne jamais rendre une bataille de la même manière)... et nous sommes souvent ramené simplement à la violence de nos scènes d'action.
C'est rageant.
Il y a peu, nous avons eu une chronique sur Planète BD qui parlait, enfin, des personnages. De leurs évolutions. Et cela nous a fait un bien fou. Enfin, on s'intéressait au fond plutôt qu'à la forme.
Heureux, Ronan est venu partagé l'info ici, soulignant que les commentaires sur nos personnages, positifs comme négatifs, nous intéressaient et qu'il valait mieux parler de ça...
Et là, patatras, de retour d'un week-end compliqué (pour son état d'esprit seulement, pour un premier salon, l'organisation de Bulles de Bourgognes fut top), le premier message qu'il voit sur BD gest concerne... les dédicaces.
Nous sommes auteurs de BD, pas de dédicaces.
En fait, nous faisons des dédicaces parce que nous avons écrit des histoires avant...
En gros, la taille de la dédicace, qu'elle soit en couleur ou pas... bah on s'en contrefout. Nous écrivons/dessinons des histoires pour en parler, en débattre...
Nous aimons beaucoup rencontrer notre public, nous aimons échanger avec lui... mais parfois... nous rencontrons une belle bande de trou du cul et ça pèse.
Bien sûr, il y a 9 lecteurs sympathiques et agréables pour... je ne les appellerai pas des "lecteurs", parce qu'au fond, la BD, ils s'en foutent, ils veulent surtout leur Petit Mickey. Appelons-les dédicateurs... mais trou du cul reste plus simple. Donc neuf lecteurs pour un trou du cul.
Cependant, nous retenons souvent ce dernier. Il pèse dans notre mémoire. Il crispe. Et après huit semaines de dédicace, un Davidbd maladroit devient le message de trop.
Je peux vous en faire un florilège de ces trou du culs mal élevés...
Déjà, il y a ceux qui, en festival, exigent le remboursement de leurs albums, s'ils ne peuvent finalement pas obtenir une dédicace... (et ils sont plus nombreux que vous le croyez) Pardon ? N'ont-ils pas acheté un album avec une histoire ? Avec le fruit d'un travail d'un an voir plus ? ...
Il y a le dédicateur ravi qui vous annonce qu'il n'a pas encore lu votre album, mais "vous êtes bien placé sur ma pile de lecture"... génial, ça nous fait une belle jambe.
Il y a aussi ceux qui viennent pour leur dessin, mais bon, parlez avec l''auteur, mouais, c'est chiant... puis s'il n'est pas concentré, il dessine mal (et j'exclue les timides, dont le comportement est très différent et que je comprends).
Nous avons même un copain, qui n'ayant plus de lecteur en face de lui, voit revenir un dédicateur vu plus tôt... et ce dernier lui a demandé, vu qu'il n'avait plus personne, s'il ne pouvait pas lui améliorer sa dédicace... Incroyable, hein ?
Et celui qui nous colle durant toute la séance, faisant dédicacer la moindre page blanche de son album pour nous raconter sa vie et ses histoire de culs...(non, aucun rapport avec le fait que ce soit un trou du cul). Et le mec pensent être notre copain alors que c'est juste un gros lourd.
En fait, les trou du culs ont une attitude de pur consommateur, de celui qui pense que l'argent achète tout. Si je devais faire un profil type (un profil type, pas une étude sociologique précise), après dix ans de dédicaces, le dédicateur a généralement entre 40 et 60 ans, un très bon salaire et un métier à responsabilité ou est indépendant. Il a l'habitude qu'on lui obéisse. Et il règle tout ses problèmes avec l'argent.
Il s'estime responsable, mais agit comme un gamin de 6 ans qui pique sa colère.
Et mon problème, c'est que j'ai un immense mépris pour ce type de personne.
[Petite aparté, vous remarquerez que je mets "lecteur" systématiquement au masculin. Ce n'est pas de l'anti-féminisme primaire. Nous avons peu de lectrice et aucune ne s'est révélé aussi impolie. Les trou du culs devraient en prendre de la graine.]
Et, pour en revenir à Egoes, vous soutenez que les propos de Ronan sur la dédicace sont illogiques, sans le démontrer (oui, c'est facile de dire : "il a tort", sans expliquer...). Je ne trouve pas. Tout au contraire c'est votre position que je trouve plutôt hasardeuse.
Tout d'abord, je vais reprendre le propos de Golgoth55... je ne vois pas en quoi le fait qu'un festival nous rémunère transforme notre dédicace en dû. C'est le festival qui nous rémunère, pas le lecteur.
Si je retournais la chose, je pourrais même dire que lorsqu'un festival nous rémunère, nous devrions bâcler notre dédicace pour faire au plus vite afin que le festival en question ait plus de visiteurs, non ?
Cette rémunération, au même titre que le fait de nous payer l'Hôtel et les repas, est une simple compensation. Nous prenons sur notre vie de famille, nos samedis et parfois nos vendredis soir. Par exemple, j'aime la randonnée, être assis le cul sur une chaise pendant 6 heures est une torture pour moi... même si je parle de mes œuvres, ce qui adoucit la peine, je ne cracherais pas sur une rémunération.
(D'ailleurs, Golgoth55 n'aurais-t-il pas finalement réagit en organisateurs de festival et non en lecteur ?)
Ensuite, pour reprendre les propos d'Egoes et notamment celui-ci :
egoes a écrit:RonanT a écrit:C'est malheureusement renforcé par le choix de certains collègue de faire des illustrations au lieu d'un simple petit dessin.
Mais c'est vrai ça ! Qu'on les foute à la porte de salons (ou, mieux, qu'on les pende !), ces auteurs qui n'ont rien compris et qui ne pensent qu'à faire bassement et honteusement plaisir à leurs lecteurs !
J'adore.
Et bien, Ronan a raison. La dédicace a été dévoyé. C'était au départ un petit dessin et non une illustration pleine page. L'important, comme l'explique de nombreux lecteurs, c'est la rencontre.
Et le problème est bien là. Quand des lecteurs finissent par être déçus d'une dédicace de l'auteur A, simple profil au crayon parce l'auteur B,lui, fait une pleine page avec décor... l'auteur A est donc responsable de son malheur ? C'est un jean-foutre ? Pourtant, il vient, tout comme l'auteur B, en salon, en libraire, il rencontre les lecteurs, leur fait un petit dessin... puis ensuite il se prend une volée de bois vert parce qu'il ne fait pas un dessin pleine page ? Et à partir de là... on exige. Le don se tranforme en dû.
Il y a donc bien un problème venant de la surenchère des auteurs en dédicace. Il existe que l'on prenne le problème dans un sens ou dans l'autre.
Et, vous rencontrez peut-être les auteurs en dédicace, moi, je leur parle APRES leur dédicace... et la plupart des auteurs ne pensent pas à faire bassement et honteusement plaisir à leurs lecteurs... certains font des pleines pages parce que le voisin fait une pleine page. D'autres ont peur du jugement sur leurs dédicaces et se sentent obligés de surenchérir. J'avais déjà parler sur ce forum de dessinateurs peu à l'aise avec l'exercice de la dédicace, se sentant obligés de s'entraîner avant de partir en festival. Et vous, Mr Egoes, cela ne vous pose aucun problème ? Après tout, vous avez acheter son livre, il vous doit bien ça.
Je le redis encore, certains dessinateurs galèrent à dessiner certaines choses. Pour certains, les chevaux sont un enfer, pour d'autres, c'est les voitures. D'autres encore peuvent faire, dans le calme de leur atelier, des décors de fou, mais en serait incapable lors d'un salon. Cependant, tout cela doit être mis à la poubelle, parce que les auteurs B, C, F font des cavaliers dans la brousse, alors X, Y et Z se doivent de les faire aussi ? Ou tout aussi bien ?
Vous rigolez et vous vous moquez du propos de Ronan, mais cela montre tout simplement une méconnaissance crasse de ce qui se cache derrière. Une réalité que Ronan, lui, connaît très bien, après dix ans de dédicaces, mais surtout après dix ans de CE CÔTE-CI de la dédicace.
Enfin, si je reprends ceci :
egoes a écrit:nexus4 a écrit:Beaucoup confondent le don et le dû.
Oui et non.
Et si on lit les propos de RT ci-dessus en les analysant un minimum (je n'ai pas commencé à ergoter, parce qu'il y a à mon sens tellement de condradictions, de frustrations (et d'absence de prise de recul) et d'inepties -l'exemple de ma boulangère : OMG !

, comme s'il n'exisatait pas des milliers de métiers dans lesquels on fait de temps en temps quelque chose "gratuitement" pour fidéliser un client ou le remercier de sa fidélité !- dans ce qu'il écrit qu'on aurait été partis pour la nuit), il semble par ailleurs assez clair que les auteurs eux-mêmes ne sont pas très clairs à ce propos.
J'ai eu, personnellement, un jour, la chance d'avoir une VRAIE dédicace "don".
J'ai rencontré Chauzy
après une séance de dédicaces, à une Foire du Livre, par hasard.
J'avais un bouquin avec moi (que je n'avais donc pas acheté sur place) et je lui ai demandé s'il dédicaçait encore ce jour-là ou le lendemain, ce qui n'était pas le cas.
Sans que je le lui demande, il a déballé ses pinceaux et ses crayons et m'a demandé ce qu'il
pouvait (sic) me dessiner.
Magique.
Gratuit.
Un
vrai don.
Et encore… il devait bien se douter qu'il allait se faire un fan
à vie…

Encore une fois, dire qu'il y a énormément de contradictions et de frustrations (ce qui en soit n'est peut-être pas tout à fait tort pour ce dernier, frustration de ne pas pouvoir dire ce qu'on pense parfois) sans les expliciter, c'est très facile : "Il dit des bêtises, mais je ne vais pas expliquer, ça prendrait trop de temps." En rhétorique, cela s'appelle de la désubjectivation.
Donc, se moquer des propos incohérents de Ronan et ajouter une couche d’ânerie par-dessus, c'est très drôle.
Tout d'abord, reprendre l'exemple de la boulangère... en effet, vous avez raison, de nombreux métiers fidélisent leurs clientèles avec quelques avantages "gratuits". Vous mettez gratuitement entre guillemets. Sûrement pour signaler le fait que ce genre de cadeaux est très souvent déjà compris dans le prix, que le commerçant rogne un poil sur sa marge, mais que financièrement il s'en sort bien.
Et bien, oui, nous fidélisons notre lectorat avec des dédicaces... mais nous ne gagnons rien dessus. Le livre que nous vendons en librairie et en festival ne nous rapporte rien de plus. De plus, je le rappelle, Ronan ne dit pas qu'il ne veut faire aucune dédicace, il préfère faire un encadré avec son portable et c'est ce qu'on lui reproche. Quand votre boulangère vous offre un cadeau de fidélisation, vous ergotez dessus ?
Cependant, ce qui me fait vraiment rire, c'est votre anecdote. Elle est magique car elle contredit totalement ce que vous voulez démontrer.
Déjà, la dédicace que vous avez reçu de Chauzy, soit un dessin sur votre livre, était un vrai don. Donc, une dédicace faites lors d'une séance, elle n'est pas gratuite ? Ce n'est pas un vrai don ? Je ne comprends pas le raisonnement...
En gros dans les séances de dédicaces nous ne faisons pas de dédicaces, parce que nous sommes justement dans une séances de dédicaces ?
Ensuite, vous ne lui avez rien demandé ? Vraiment ?
Vous êtes dans une foire du livre, un album sous le bras, vous venez de lui demander s'il continuait les dédicaces, mais vous ne lui avez rien demandé ??????
Vraiment ? Vous restez sur vos positions ?
Donc là, Chauzy se coltine encore une dédicace, après plusieurs heures de dessin, parce qu'il est trop poli pour vous laisser en plan... ou parce qu'il ne sait pas dire non, comme énormément de dessinateur, et se sent mal à l'aise (mais je ne vous accuserais pas d'être physiquement insistant... non, jamais !), s’exécute.
Bien entendu, c'était uniquement pour faire un don. Un don magique pour vous spécialement.
Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'alu peut-être ?
Le nombre d'auteur que j'ai attendu dix minutes pour aller manger ou boire un coup, parce qu'il n'avait pas osé dire au dernier dédicateur l'avait supplié... des fois bien longtemps après la fermeture officiel du salon. Et vous croyez qu'ils m'ont ensuite parlé du merveilleux don qu'ils ont offert à ce lecteur extraordinaire ????
Vous êtes mignon, Egoes. Mignon tout plein.
Sachez-le, une grande majorité des auteurs sont plutôt polis, timides et n'ose pas dire non. Les dédicateurs n'ont pas ces scrupules. Ils usent et abusent de la "gentillesse" des dessinateurs.
Ronan, lui, n'a plus cette gentillesse... et on lui reproche. Alors qu'il vient en dédicace, il rencontre, parle et rigole même avec la grande majorité des lecteurs, ceux qui sont polis, respectueux, intéressés.
[Petite aparté, vous remarquerez que je mets "lecteur" systématiquement au masculin. Ce n'est pas de l'anti-féminisme primaire. Nous avons peu de lectrice et aucune ne s'est révélé aussi impolie. Les trou du culs devraient en prendre de la graine.]
Pour résumer, Ronan a eu tort pour le "se carrer bien profond", et sans vos réactions, il s'en serait sûrement excusé finalement (sur la forme, mais non le fond cependant). Vous, Egoes, vous avez eu tort sur tout le reste.
Bon, bien sûr, j'ai fait cette longue réponse pour Egoes et d'autres, et non pas pour la petite bite "ocre" (ah, les joies de l'anonymat pour oser ouvrir sa gueule de trou du cul), qui peut aller crever la bouche ouverte... (j'ai des boules vertes, j'ai droit au gros mots non ?)
Bien à vous tous
Vincent