pabelbaba a écrit:On ne donne pas raison aux parents. Aujourd'hui, si tu arrêtes de l'alilenter, c'est de la non assistance à personne en danger voire pire. Actuellement, aucune volonté ne prédomine, c'est juste que son cas à lui ne rentre pas dans les cases de l'arrêt des soins en tant qu'acharnement thérapeutique. La personne qui lui inoculerait un poison serait passible de poursuites pénales, comme celle qui couperait son alimentation. Si l'une ou l'autre des solutions doit être choisie, c'est à la représentation nationale de le faire, avec au moins un semblant de débat et en fixant des conditions précises. Qu'on ne se mette pas à piquer les vieux et les handicapés parce qu'ils coûtent du fric.
Non. Il y a bien une loi qui l'autorise. C'est la loi Leonetti
« Les professionnels de santé mettent en œuvre tous les moyens à leur disposition pour assurer à chacun une vie digne jusqu'à la mort. Si le médecin constate qu'il ne peut soulager la souffrance d'une personne, en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable, quelle qu'en soit la cause, qu'en lui appliquant un traitement qui peut avoir pour effet secondaire d'abréger sa vie, il doit en informer le malade,[...] la personne de confiance [...], la famille ou, à défaut, un des proches. »
« Ces actes ne doivent pas être poursuivis par une obstination déraisonnable. Lorsqu'ils apparaissent inutiles, disproportionnés ou n'ayant d'autre effet que le seul maintien artificiel de la vie, ils peuvent être suspendus ou ne pas être entrepris. Dans ce cas, le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa vie en dispensant les soins visés à l'article L. 1110-10. »




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