dod a écrit:Ce qui est rassurant c'est que c'est plutôt la conséquence d'une une méconnaissance ou à de l'ignorance...
C'est le cas de la toute grande majorité des infractions commises par le public en forêt.
C'est pour ça que j'attache une toute grande importance à la pédagogie dans ma façon d'aborder ma fonction de police. Olaf le soulignait aussi gentiment que justement, la pédagogie et la communication sont de mes passions.
On ne peut respecter une règle si on n'en comprend pas la justification ni l'impact de l'infraction. C'est le premier angle que je prends lorsque j'aborde une personne en infraction en forêt : on ignore l'impact de nos actes - quels qu'ils soient - en forêt (ou dans la nature en général) et, même si on en a une idée plus ou moins précise, on a tendance à minimiser cet impact en le réduisant à notre échelle individuelle, alors qu'il doit être évalué à l'échelle de la fréquentation de cette forêt de Soignes (4600 ha aux portes de Bruxelles) : 42 300 000 visiteurs en moyenne par an, auxquels il faut ajouter les "navetteurs" quotidiens et l'ensemble des automobilistes qui la traversent.
Ceci étant dit, la méconnaissance et l'ignorance sont sans doute parmi les pires maux de notre temps, à l'heure où l'information n'a jamais éta aussi facilement disponible... c'est un autre débat, un autre sujet de coup de gueule. On va essayer d'éviter de m'y lancer, hein
dod a écrit:zaurait pu vider les sacs sinon...
Je préfère pas, non : ça m'a permis de repérer le dépôt assez vite et de l'évacuer. Moins d'impacts donc, pas de pollution bio, pas d'eutrophisation du sol, effet "décharge publique" moins durable.





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