Gorkh a écrit:Olaf Le Bou a écrit:Aigle Solitaire a écrit:Avant, quand on n'aimait pas quelqu'un, on le traitait de con. Aujourd'hui on le traite de pervers narcissique, si bien qu'on a l'impression que la moitié de la population mondiale est atteinte de cette pathologie.![]()
parce que ce n'est pas une pathologie, mais une tentative pseudo-scientifique de décrire le comportement des connards.
c'est la post-modernité linguistique ça, inventer des soit disant syndromes pour classifier la population. Les casse-couilles sont devenus des hyperactifs, les connards des pervers narcissiques, et les irascibles des bipolaires.
C'est vrai !
Regrettons l'époque où l'idiot du village était l'idiot du village. Au moins, on avait pas besoin de se prendre la tete avec un quelconque trouble psychiatrique....
Non mais sans déconner, ces pathologies existent. Qu'après dans le langage courant, des gens qui n'ont pas les compétences nécessaires pour établir un diagnostic les utilisent pour qualifier des connards ne devrait pas jeter l'opprobre sur le travail des spécialistes.
Je reste sceptique. Pour moi il y a une variété presque infinie de comportements humains, et ces déclinaisons en syndromes et pathologies sont parfois bien plus guidées par la volonté bien humaine de dénommer et classer toutes choses que par une réelle pathologie avec des causes cliniques identifiées. Et si je ne mets pas forcément en cause la bonne volonté des spécialistes de ces domaines, j'ai bien l'impression que leurs travaux sont téléguidés par les labos pharmaceutiques, bien contents de fournir des nouveaux médocs pour ces nouvelles affections. L'hyperactivité, par exemple, dont les symptômes sont tellement généraux, vastes et flous, concernerait la moitié des gamins si l'on suivait les recommandations des marchands de pilules.






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