Benoit D a écrit:La série n'a pas trouvé écho auprès des lecteurs et des libraires certainement.
Quand je vois que dans certains points de ventes type Cultura ou Fnac, le jour de la sortie du tome 3 il n'y avait qu'un seul exemplaire qui , d'ailleurs, s'était déjà vendu. Et pas de recommande de la part du libraire

*mode question existentielle ON* C'est assez curieux. On ne va pas refaire l'histoire mille fois et quelques part, nous (lecteurs qui interviennent sur ce topic) on est contents de cette série, c'est le principal (autant se concentrer sur le positif).
Mais quand même, cela soulève quelques questions intéressantes sur le fonctionnement du "monde BD". Que faut-il faire pour tirer son épingle du jeu ?
Ca attire d'autant plus ma curiosité que la lecture de
Serpent Dieu m'a donné envie de relire du Viking du coup je me suis refait les
Saga Valta. Et je me suis fait la remarque suivante :
Serpent Dieu n'a rien à "envier" à
Saga Valta ! Il ne s'agit pas de dire que
Saga Valta n'est pas terrible, au contraire, j'adore cette série. Juste,
Serpent Dieu, en termes de construction narrative, de graphisme, de couleurs etc., bah ça tient tout aussi bien la route. Alors comment expliquer que
Saga Valta ait, en son temps, fait l'objet d'une mise en place plus intéressante ? La réponse semble evidente : deux noms, Dufaux et Aouamri, qui vont déclencher des achats (et je concède volontier qu'à l'époque, le nom de Dufaux avait été, me concernant, déclencheur de l'achat). Mais c'est quand même dommage, parce que cette sélection au "nom" empêche de très bonnes BDs d'émerger.
*mode question existentielle OFF* Pour ceux qui étaient passés à côté :