
mais je vois ce que tu veux dire : ça ne m'a pas l'air follement original en mode : on a un cahier des charges et ça tourne en boucle comme une variation sur la gamme! Le scénario du premier n'était pas non plus " fou-fou" il faut dire!
marone222 a écrit:Lu et apprécié ce tome 2, après avoir relu le tome 1 (pas nécessaire de le relire, ce sont des tomes indépendants...). Bon moment de lecture...l'ambiance des polars des années 60 est bien restituée
Un bémol sur le scénario cependant : trop de longueurs sur les 2/3 de l'album et une fin trop rapide, avec l'impression qui'il fallait caser tout le reste de l'histoire sur quelques pages pour ne pas dépasser les 54 pages règlementaires



Le Tapir a écrit:( ... ) Du bon polar qui n'est pas sans rappeler une aventure à la Nestor Burma...

lusabets a écrit:Le Tapir a écrit:( ... ) Du bon polar qui n'est pas sans rappeler une aventure à la Nestor Burma...
De mon côté, je trouve que ça lorgne plutôt du côté des films avec Eddie Constantine (1917-1993)]

lusabets a écrit:
J'y ai trouvé un défaut :
L'époque du déroulement du récit serait situé en mars 1968.
Bien.
Mais, question bagnoles, les chignoles choisies tiennent plus de 1961/1962 que de 1968.
Qu'est que vous voulez, on ne se refait pas, je regarde systématiquement les guindes d'une époque que l'on veut me faire avaler dans une BD. Là, on ne voit surtout que Peugeot 203, Renault Frégate, Citroën Traction ou Simca Aronde... Une malheureuse Renault 4 (page 18), une pauvre Renault 8 (page 51), une Citroën Ami 6 solitaire (page 54) ou une Peugeot 404 break esseulée (toujours page 51) entre autres seraient les seules représentantes d'une certaine modernité... Diable. En 1968, dans Paris roulaient des Peugeot 204, Renault 16 (apparues en 1965/1966), Simca 1000 - 1300/1500 et le marché commun pour l'automobile existait déjà avec des autos étrangères comme les Fiat 500, Austin Mini, Ford anglaises Anglia - Cortina, Ford Allemagne 12M - 17M ou bien encore des Opel Kadett - Rekord, pour ne citer que ces exemples, que l'on retrouve rapidement sur les vues de Paris de cette époque.
À croire que le dessineux Fred Simon n'avait pas d'imagerie automobile disponible après 1962/1963 ?
(s.) le tuturier
J'entends d'ici, déjà, les contestataires de mon propos qui vont me rétorquer que les 203, Frégate et autres Traction roulaient encore en 1968, certes, c'est vrai, mais pas aussi nombreuses que ce que l'on voit dans cette BD. L'époque était à la bagnolite aigüe et l'on poussait les bagnolos à acheter la dernière Peurenault du moment, et ça se vendait très très bien.





lusabets a écrit:Bonjour
Entre 1964 et 1968, seulement quatre années d'écart.
Mais ces 4 ans comptent double : avant 1968 ( je ne connais pas la date exacte ) est arrivé ce dont je parlais auparavant : l'arrivée des automobiles venant des pays européens, un genre de marché commun pour la bagnole. Et ce n'était pas rien : à nous les petites Anglaises (l'Austin Mini, crée en 1959, fait carton plein) ainsi que les Fiat, Opel, etc. Je répète que dans cet album de BD, le seul élément qui nous permet de voir que nous sommes en 1968 est la longueur des jupes des nanas... Ça fait maigre pour voir que nous sommes quatre ans après 1964...

lusabets a écrit:Je répète que dans cet album de BD, le seul élément qui nous permet de voir que nous sommes en 1968 est la longueur des jupes des nanas... Ça fait maigre court pour voir que nous sommes quatre ans après 1964...

Brian Addav a écrit:C’est pas un guide de Paris cette bd. Les auteurs te font pas des panoramiques de Paris pour faire petit illustré. Et dans cette histoire, c’est complètement raccord et logique que les mecs gardent la même caisse longtemps.
Brian Addav a écrit:Et encore une fois, je suis désolé, à cette époque on achetait pas une caisse tous les 3 ans. On la gardait le plus longtemps possible.




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