Croaa a écrit:rork a écrit:Croaa a écrit:c'est donc de la stupidité ou une mauvaise gestion ou un choix délibéré mais en aucun cas du vol, guillemets ou pas.

Donc si c'est un choix délibéré, par ex., ce n'est pas l'éditeur qui "vole" l'auteur en l'empechant de vendre plus, donc de rembourser plus vite l'avance et éventuellement de toucher plus vite des droits d'auteurs ?
J'ai répondu en éditant mon message précédent après relecture de ton intervention. Le mot est fort mais en effet, potentiellement l'éditeur est à l'origine d'un nombre de vente moindre dans ce cas.
Le mot est fort, c'est pour cela que je l'avais mis entre guillemets.
Je suis d'accord avec toi sur le fait que l'editeur ne peut pas systematiquement editer a perte. Il faut qu'il gagne sa vie pour pouvoir continuer à éditer.
Mais à force de réduire les tirages à peau de chagrin, celui-ci descend en dessous de la demande réelle et nuit à son auteur. Il ne faut pas se leurrer, si un album n'est pas en librairie, on ne l'achete pas. Parfois on le commande, mais dans une majorité des cas, c'est une vente "perdue".
En fait on est dans un cercle vicieux depuis que l'éditeur "demande" au lecteur de faire son travil de choix parmi les nouveautés. Un éditeur sort plus de nouveautés pour occuper la place, mais noie lui-même ses nouveautés chez les libraires avec les nouveautés suivantes. Les ventes baissent, les tirages baissent, les rémunérations baissent.
Quant tu entends que certains auteurs sont prêts à ne pas être payés pour être édités, ça fait peur pour ceux qui essayent d'en vivre.