

fanche a écrit:Ils connaissent pas les vpn ou TOR?
Qui lancerait des conneries sur X en se laissant géolocaliser franchement? surtout de la part de parano d'ED






rahoul a écrit:Tiens, question aux spécialistes Américains:![]()
Comment ça se passe avec la démission de Marjorie Taylor Greene![]()
Un suppléant prend direct sa place ?
La Géorgie organise un nouveau scrutin ?
Le siège est vacant jusqu'à la prochaine élection ?

Rêver en bleu au Tennessee
Le 18 novembre dernier, Kamala Harris a participé à sa toute première activité électorale au profit d’un candidat ou d’une candidate démocrate depuis qu’elle a quitté ses fonctions de vice-présidente.
Porte-voix à la main, elle s’est adressée à des bénévoles réunies dans un parc de Nashville, avant de se rendre sur le campus d’une université locale.
« Pourquoi suis-je dans le Tennessee ? », a-t-elle demandé aux bénévoles qui s’apprêtaient à faire du porte-à-porte pour promouvoir la candidature d’Aftyn Behn, qui brigue un siège à la Chambre des représentants des États-Unis lors d’une élection extraordinaire prévue le 2 décembre.
« Parce que je sais que le pouvoir se trouve dans le Sud », a-t-elle ajouté en répondant à sa propre question.
Il y a deux façons d’interpréter les paroles de Kamala Harris. Le Sud joue un rôle clé dans la sélection des candidats présidentiels du Parti démocrate, phénomène qui a joué en faveur de Joe Biden en 2020.
Or, si jamais l’ex-vice-présidente songe à se lancer à la conquête de la Maison-Blanche en 2028, elle ne pourra pas y parvenir sans l’appui de cette région et de ses nombreux électeurs afro-américains.
Mais le Sud pourrait aussi envoyer un message puissant mardi prochain.
Espoirs démocrates
En temps normal, l’élection extraordinaire tenue dans la 7e circonscription du Tennessee ne devrait intéresser presque personne à l’extérieur de ses frontières, qui renferment une partie de Nashville, bastion démocrate, et de vastes étendues rurales de cet État conservateur. En 2024, l’ancien représentant républicain Mark Green y a été réélu avec une marge de 21 points de pourcentage. Il a quitté son siège en juillet 2025 pour retourner dans le secteur privé.
Or, la bataille pour remplacer Mark Green a acquis une importance nationale, en raison des espoirs que nourrissent les démocrates de surprendre les républicains, ou du moins de les ébranler, dans un de leurs châteaux forts du Sud.
Ces espoirs reposent notamment sur les victoires démocrates plus éclatantes que prévu lors des élections locales du 4 novembre dernier, de même que sur le taux de participation généralement plus élevé des électeurs démocrates lors des élections extraordinaires ces dernières années.
La date du scrutin est elle-même source d’incertitude. La motivation de se rendre aux urnes après les gloutonneries, défilés et autres festivités de Thanksgiving, qui auront lieu jeudi et se poursuivront tout au long du week-end, pourrait varier d’un parti à l’autre.
Mais les espoirs des démocrates sont-ils vraiment réalistes ?
Des républicains inquiets
« Il sera très difficile pour les démocrates de remporter ce siège », répond John Geer, politologue et sondeur à l’Université Vanderbilt, un établissement privé de Nashville. « Ce serait une grande surprise, mais s’ils parviennent à réduire l’écart à 6, 7 ou 8 points de pourcentage, ce serait certainement une victoire psychologique pour eux. »
Cela dit, le professeur note que les républicains du Tennessee n’agissent pas comme s’ils tenaient la victoire pour acquise.
Les républicains ont peur. Ce que je veux dire par là, c’est qu’ils investissent beaucoup d’argent dans cette campagne parce qu’ils ne veulent pas perdre ce siège.
John Geer, politologue et sondeur à l’Université Vanderbilt
« Ils pensent qu’ils pourraient la perdre. Sinon, ils ne dépenseraient pas autant d’argent », ajoute-t-il.
Selon le site Punchbowl, le candidat républicain, Matt Van Epps, et ses alliés ont dépensé plus de 2,7 millions de dollars depuis le mois dernier pour dépeindre dans des pubs sa rivale démocrate comme l’« AOC du Tennessee ». Il s’agit d’une allusion à la représentante démocrate de New York Alexandria Ocasio-Cortez, bête noire des conservateurs.
Les publicités de Matt Van Epps, un ancien combattant, rappellent notamment le soutien de sa rivale envers les personnes trans et son opposition à la police de l’immigration.
Abordabilité et dossiers Epstein
Aftyn Behn, la candidate démocrate, est une organisatrice communautaire qui a été élue à la Chambre des représentants du Tennessee en 2023. Comme les autres candidats démocrates qui ont obtenu du succès le 4 novembre dernier, elle a mis l’accent sur le thème de l’abordabilité au cours de sa campagne, dont l’un des slogans est « Feed kids, fix roads and fund hospitals » (nourrir les enfants, réparer les routes et financer les hôpitaux).
Elle a aussi reproché à son rival d’être trop proche de Donald Trump, notamment sur les dossiers Epstein. Matt Van Epps était opposé à leur publication jusqu’au jour où le président a fait volte-face sur cette question.
Fait à noter, Aftyn Behn a évité de faire campagne aux côtés de Kamala Harris le 18 novembre dernier. Elle désirait sans doute profiter de la capacité de l’ancienne vice-présidente à mobiliser les troupes démocrates, mais elle ne voulait pas être photographiée avec elle, de peur de mobiliser les électeurs républicains.
Quant à Kamala Harris, elle a fait d’une pierre deux coups. À Nashville, elle ne s’est pas seulement rappelée au bon souvenir des électeurs démocrates qui pourraient l’aider en 2028. Elle a aussi poursuivi sa tournée de promotion pour 107 Days, son livre sur l’élection présidentielle de 2024.
Question : « Comment expliquez-vous le mutisme de vos collègues américains lors de la mêlée de presse où Donald Trump a insulté une journaliste en la traitant de “coch…” ? La solidarité journalistique existe-t-elle encore chez nos voisins ? », demande Louise Dessureault.
Réponse : Cette solidarité ne s’est certes pas exprimée sur le coup, mais elle a quand même poussé des journalistes bien en vue à condamner les propos de Donald Trump. Sur CNN, par exemple, l’animateur Jake Tapper a qualifié les propos de « dégoûtants et totalement inacceptables ». C’est évidemment une autre histoire de le dire devant le président sur Air Force One. Il est possible que des collègues de la journaliste visée, Catherine Lucey, aient préféré se taire plutôt que de risquer de perdre leur place à bord de l’avion présidentiel.

Je suspendrai définitivement l'immigration en provenance de tous les pays du tiers monde afin de permettre au système américain de se rétablir pleinement, j'annulerai tous les millions d'admissions illégales accordées par Biden, y compris celles signées par le biais de son système automatisé, et j'expulserai toute personne qui ne représente pas un atout pour les États-Unis ou qui est incapable d'aimer notre pays. Je mettrai fin à toutes les aides et subventions fédérales accordées aux non-citoyens, je dénaturaliserai les migrants qui troublent la tranquillité intérieure et j'expulserai tout ressortissant étranger qui représente une charge pour l'État, un risque pour la sécurité ou qui est incompatible avec la civilisation occidentale. Ces objectifs seront poursuivis dans le but de réduire considérablement les populations illégales et perturbatrices, y compris celles admises par le biais d'une procédure d'approbation non autorisée et illégale. Seule une migration inversée peut remédier pleinement à cette situation. Par ailleurs, joyeux Thanksgiving à tous, sauf à ceux qui haïssent, volent, assassinent et détruisent tout ce que représente l'Amérique. Vous ne resterez pas longtemps ici !




Frannck a écrit:Et comment il libère un narcocriminel, étranger de surcroît. Mais il prétend lutter contre la drogue.



Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 1 invité