marone222 a écrit:toque a écrit:Pour l'imposition des flux financier, C'est le principe de la taxe Zucman. La droite n'est pas prête.
Après ... Un appart à Paris et une maison de campagne ... Même à 80ans ... C'est loin d'être le lot de toutes les secrétaires

Je te garantis qu'il y en a plein à Paris. Dans les années 70/80, le m2 ne valait rien à Paris, les maisons de campagne encore moins.
C'est d'ailleurs souvent un pb dans les coprorpiétés, car ces personnes agées ont du mal à payer les frais de syndic (rapport à leurs faibles revenus)
https://www.lemonde.fr/politique/articl ... 23448.htmlReste à comprendre ce qui semble une anomalie. Comment 9,8 % des foyers assujettis à l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) peuvent-ils n’avoir aucun impôt sur le revenu à payer ? « La proportion frôle même 15 % pour les 4 144 foyers les plus riches, ceux dotés d’un patrimoine immobilier qui dépasse 7,3 millions d’euros et atteint en moyenne 14 millions », relève Claude Raynal. On trouve même un foyer qui ne paie rien malgré un patrimoine immobilier de 142 millions d’euros !
Etre riche et ne pas payer d’impôt sur le revenu n’a rien d’impossible, les notes de Bercy le confirment. Premier cas de figure : le propriétaire d’un bien immobilier de forte valeur, notamment grâce à la hausse des prix du mètre carré, mais qui ne dispose pas pour autant de revenus élevés. Certains habitants de l’île de Ré (Charente-Martime) s’étaient retrouvés dans cette situation paradoxale au début des années 2000. « Cela existe, mais ne suffit pas à expliquer le phénomène assez généralisé qui ressort des chiffres de Bercy », estime Claude Raynal. Deuxième cas identifié : les particuliers qui possèdent d’importants biens immobiliers en France, mais n’y résident pas, et sont imposés sur leurs revenus à l’étranger.
Troisième piste possible : de nombreux revenus sont légalement exonérés et n’entrent donc pas dans le calcul du revenu fiscal de référence. Un document de 2024 en donne une liste exhaustive : plus-values immobilières sur la résidence principale, sur les dividendes capitalisés des plans d’épargne en actions, etc. Elle court sur 22 pages ! A cela s’ajoutent de nombreux crédits ou réductions d’impôt[/b] qui permettent à certains foyers fortunés d’afficher parfois un revenu fiscal de référence négatif.