arpagon a écrit:carbonnieux a écrit:arpagon a écrit:je suis d'accord avec toi..je suis toujours très "perturbé" quand je vois des collectioneurs,dont on connait les pièces depuis longtemps, vendre....je ne sais pas pourquoi mais ça me rend "triste" en fait...l'impression d'assister a une sorte de petite faillite de quelque chose...
"La révolution est comme une bicyclette : quand elle n'avance pas, elle tombe ! - Eddy Merckx ! - Non... Che Guevara."
Dialogue culte d'un de Funès![]()
J'aime à remplacer la révolution par le mot collection ; ça peut aider à supporter la "perturbation" tout en évitant la fossilisation d'une collection
Pour moi, quand on vend, sans obligation financière de vendre, ça traduit une sorte d'échec: Puisqu'on est prêt a se débarrasser de la pièce, c'est qu'on avoue avoir fait un mauvais choix à la base ou un achat compulsif...
Et si on vend parce que ça nous plait plus c'est qu'on avoue étre perdu dans ses choix et a ce titre mieux vaut attendre avant de collectionner...ça nous fera des économies
Hello les amis !
Ça fait un bout de temps que je n’ai pas posté ou présenté de nouvelles pièces sur 2DG, mais je m’en voudrais de ne pas saluer l’extraordinaire post d’Arpagon, ne laissant aucune option positive au collectionneur en général (et en particulier ici ma pomme) quant à sa décision de remettre une pièce sur le marché.
Je ne me sens concerné par aucun des cas de figure attristé décrit ci-dessus, mais bluffé par l’inventivité de mon confrère collectionneur dans son analyse toute en nuances de noir.
J’ai saisi une opportunité dans laquelle je me parfaitement à l’aise et je serai très content quelle que soit la conclusion de cette vente.
Avec le temps et le travail passé sur le futur musée, qui est plus que jamais d’actualité, le collectionneur que je suis laisse également plus de place au curateur que je deviens par la force des choses.
Les choix d’acquisition et d’arbitrage évoluent et je m’en tiendrai à ces propos, sans explication supplémentaire.
Vous souhaitant une excellente marinade de printemps,
je vous prie d’agréer…