Une fois le mur de la connerie franchi, plus rien ne les arrête!

Brian Addav a écrit:fanche a écrit:C'est du trollage dans les règles
Complètement. Du trollage continu, incessant, dans tous les sens. Le "En même temps" que voulait Manu dans sa plus pure expression : raconter n'importe quoi sur tout, tout le temps.


toine74 a écrit:Par contre, plus sérieusement et en prenant du recul, est-ce que cette stratégie est soutenable à moyen terme ? Il y a déjà un effet TACO d'installé. Y aura-t-il une décision/annonce de trop qui fera que les autres pays diront OK, c'est fini, les portes sont fermées désormais. Les USA ont-il la capacité d'être seul pour de bon et le reste de la planète de se passer d'eux ?

La Chine est très heureuse que j'ouvre définitivement le détroit d'Ormuz. Je le fais aussi pour eux, et pour le monde entier. Cette situation ne se reproduira plus jamais. Ils ont accepté de ne pas envoyer d'armes à l'Iran. Le président Xi me fera une accolade chaleureuse quand j'arriverai dans quelques semaines. Nous travaillons ensemble intelligemment et très bien ! N'est-ce pas préférable à la guerre ? MAIS N'OUBLIEZ PAS, nous sommes très bons au combat, si nécessaire, bien meilleurs que quiconque ! Président DJT

Brian Addav a écrit:toine74 a écrit:Par contre, plus sérieusement et en prenant du recul, est-ce que cette stratégie est soutenable à moyen terme ? Il y a déjà un effet TACO d'installé. Y aura-t-il une décision/annonce de trop qui fera que les autres pays diront OK, c'est fini, les portes sont fermées désormais. Les USA ont-il la capacité d'être seul pour de bon et le reste de la planète de se passer d'eux ?
C'est ce qu'ils veulent. Se désengager de l'Europe, du MO, se concentrer sur l'Amérique du Nord et ne parie du Sud, avec les terres glaciaires et surtout empêcher la Chine de se développer plus.
L'Europe, ça va vite se faire.
Le MO, s'ils voulaient se débarrasser d'Israël, ils s'y prendraient pas autrement.
En terme de ressources, ils peuvent être seuls, ils ont ce qu'ils veulent. Quant au reste du monde, la réunion entre les Russes et les Chinois et les déclas de Lavrov, ils sont prêt à assurer le rôle.

nexus4 a écrit:Trump menace la Chine.
La Chine est très heureuse que j'ouvre définitivement le détroit d'Ormuz. Je le fais aussi pour eux, et pour le monde entier. Cette situation ne se reproduira plus jamais. Ils ont accepté de ne pas envoyer d'armes à l'Iran. Le président Xi me fera une accolade chaleureuse quand j'arriverai dans quelques semaines. Nous travaillons ensemble intelligemment et très bien ! N'est-ce pas préférable à la guerre ? MAIS N'OUBLIEZ PAS, nous sommes très bons au combat, si nécessaire, bien meilleurs que quiconque ! Président DJT




Menaces américaines, démonstrations de force, tensions dans le détroit d’Ormuz, diplomatie de crise. Un scénario presque classique, où Washington frappe, Téhéran résiste, et la communauté internationale retient son souffle.
Mais cette lecture est parcellaire, et donc trompeuse.
Car pendant que l’attention se fixe sur l’affrontement visible entre les États-Unis et la République islamique, un autre acteur agit – en retrait, sans éclat, mais avec une constance stratégique redoutable : la Chine.
Depuis les premières frappes américaines de la fin de février, un schéma se dessine : à chaque montée des tensions répond, en arrière-plan, un mouvement discret de stabilisation. Comme si, derrière chaque poussée d’escalade, une main invisible s’employait à rétablir un fragile équilibre. Ce mécanisme n’a rien de spontané – ni de neutre.
Pékin n’a aucun intérêt à une guerre ouverte. Non par pacifisme, mais par calcul : une conflagration régionale menacerait deux piliers de sa puissance – ses approvisionnements énergétiques et ses corridors commerciaux. Le détroit d’Ormuz en est une artère vitale.
Et pour cause : près de 85 à 90 % des exportations pétrolières iraniennes sont aujourd’hui absorbées, directement ou indirectement, par la Chine, souvent via des circuits contournant les sanctions. L’asymétrie est claire : Téhéran dépend de Pékin bien plus que l’inverse.
Dès lors, la logique chinoise devient lisible : contenir sans s’exposer, stabiliser sans s’engager, peser sans apparaître.
L’Iran affaibli, mais stratégique
Cette logique s’est accélérée depuis la séquence militaire de juin 2025. Loin de s’éloigner d’un partenaire fragilisé, Pékin a renforcé ses positions : flux énergétiques accrus, coopérations technologiques approfondies, investissements consolidés. L’Iran, affaibli, mais stratégique, a été plus étroitement arrimé à l’architecture eurasiatique chinoise.
C’est dans ce cadre qu’il faut relire les tentatives de négociations à Islamabad. Présentées comme une initiative régionale, elles s’inscrivent en réalité dans un espace d’influence structuré par la Chine.
Plusieurs signaux indiquent que Pékin a exercé des pressions directes sur le premier ministre pakistanais afin de faciliter l’ouverture de ces discussions. L’objectif n’était pas tant de produire un accord durable que d’imposer une pause stratégique compatible avec ses intérêts. Que ces discussions aient échoué importe moins que ce qu’elles révèlent : la capacité de la Chine à façonner les conditions mêmes de la diplomatie. Ce glissement est stratégique.
Pékin ne cherche pas seulement à éviter l’escalade : il redéfinit les règles du jeu. Là où les États-Unis privilégient la pression directe – sanctions, frappes, menaces –, la Chine avance autrement. Elle structure des dépendances, tisse des réseaux, consolide des partenaires affaiblis.
...
Dans ce monde-là, la Chine ne cherche pas à gagner la guerre. Elle s’assure de rendre les autres dépendants de la paix qu’elle définit. Et pendant que Washington regarde encore Téhéran comme une cible, Pékin traite déjà l’Iran comme un système à intégrer. C’est peut-être là, et nulle part ailleurs, que se joue l’issue réelle de cette crise.




fanche a écrit:oui mais si on ne parle pas portugais c'est tout juste hilarant de la Baltique




nexus4 a écrit:fanche a écrit:oui mais si on ne parle pas portugais c'est tout juste hilarant de la Baltique
Alors voilà, ça a pris un peu de temps mais c'est avec une vive émotion que je décerne à Fanche le premier Point Gotlib.
C'est comme un point Godwin, mais pour un jeu de mot qui fait fureur.



Le monde est resté bien silencieux vis-à-vis de cette initiative chinoise. Alors que l'Iran et le détroit d'Ormuz retiennent toute l'attention de la communauté internationale, la Chine s'est munie de dragues pour creuser une île artificielle au large du Vietnam.
C'est d'ailleurs ce dernier qui a protesté le premier officiellement en mars, plus de cinq mois après le début des travaux.
... / ...


e m a écrit:Ça vient d'où cet article ?
Celui qui l'a rédigé ne connait visiblement pas la différence entre les verbes "créer" et "s'emparer"...![]()
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Cette île artificielle se situe dans le territoire maritime vietnamien ? Ou dans les eaux internationales ?

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