Michel Elizondo a écrit:Nous aussi on aimait beaucoup.
Mais ça fonctionnait parce que les libraires locaux acceptaient de jouer le jeu du soutien en ne prenant pas de marge, et parce que je faisais sans cesse des allers et retours avec les cartons dans ma voiture pour livrer en fonction des demandes des divers points de vente.
Évidemment ça ne peut pas tenir dans la durée.
Maintenant nous avons une avance, des droits d'auteurs, une diffusion nationale, une équipe qui défend la série, une attachée de presse, des gens pour s'occuper des droits étrangers, des propositions, etc ...
C'est très différent.
Mais c'est vrai que faire les choses comme on l'entendait vraiment c'était pas mal non plus.
Difficile de tout avoir.
Maintenant nous avons une avance, des droits d'auteurs, une diffusion nationale, une équipe qui défend la série, une attachée de presse, des gens pour s'occuper des droits étrangers, des propositions,
des passionnés BDgest, etc ...