Olivier_D a écrit:Du coup, moi qui n'ai pas lu encore St-Elme, je me prépare de belles journées
Olivier_D a écrit:Alors lu entre hier soir et ce matin, et j'ai vraiment adoré ! Qu'est-ce que c'est prenant ! Je trouve qu'il y a un vrai côté "Stephen King" (qui est un auteur que j'adore) dans le côté irruption du fantastique au sein de personnages attachants dans le quotidien. Il met en place une mythologie française surprenante et prenante.
Franchement, c'est balaise !
Le dessin est parfaitement au service du scénario et de l'ambiance, on est captivé par les personnages que le dessinateur a bien su poser.
Du coup, moi qui n'ai pas lu encore St-Elme, je me prépare de belles journées
Keorl a écrit:Donc ça sera sans moi jusqu'à ce que l'éditeur réaliste son erreur.
Keorl a écrit:Concernant Saint-Elme : je vais sacriléger aussi : j'allais mettre l'intégrale sur ma liste de noël (et l'acheter en janvier à défaut) ... jusqu'à ce que je lise ici qu'elle est en niveaux de gris. Donc ça sera sans moi jusqu'à ce que l'éditeur réaliste son erreur.
cedd79 a écrit:Keorl a écrit:Concernant Saint-Elme : je vais sacriléger aussi : j'allais mettre l'intégrale sur ma liste de noël (et l'acheter en janvier à défaut) ... jusqu'à ce que je lise ici qu'elle est en niveaux de gris. Donc ça sera sans moi jusqu'à ce que l'éditeur réaliste son erreur.
Pourquoi une erreur ? Je vois pas le problème.
nexus4 a écrit:Alors un univers complet qu'il a appellé le Radium punk, avec Gess au dessin (je te mets les previews)
Si tu connais les contes de la Pieuvre, ou La Ligue des Gentlemen extraordinaire, c'est un peu la même mouvance
Composé de la série mère :
et deux spin-off
Le destin ultime du héros, c'est de mourir et puis de revenir, transfiguré. En ce printemps 1911, c'est ce qui attend Théo Sinclair. Dernier héritier d'une grande famille française, passionné de science mais de santé fragile, Théo va être entraîné sur les routes de l'aventure par une femme fatale anarchiste, un télépathe hindou et un savant fou suisse... Il va devenir l'Œil de la Nuit.
Cette aventure, qui combine la tradition des feuilletons et celle des comics américains, est pour l’occasion une réflexion sur la vision, la traversée des apparences et la solitude des héros voués aux ténèbres ; l’album est riche d'une demi-douzaine de grandes planches-images où Gess rend hommage aux différents styles graphiques de l’époque avec un basculement final dans la photographie. C’est aussi un retour aux sources de l’Hypermonde : la Grande Guerre y fait figure de matrice, le radium s’impose comme matière-miracle, la Révolution russe bouleverse l’échiquier géopolitique européen. En somme, on entre avec L’Homme truqué dans l’univers dont La Brigade Chimérique raconte la fin.
J'ai été moins affolé par La Brigade Chimérique ultime renaissance, avec Canevas au dessin également, qui se passe de nos jours. Donc le coté feuilleton XIXe-début XXe a disparu.
Dans le métro parisien, l'apparition d'un mutant monstrueux pousse les autorités à ouvrir leurs archives. Elles y trouvent trace de vieux justiciers aux pouvoirs étranges, oubliés depuis la seconde guerre mondiale. Charles Dex, « spécialiste en aberrations scientifiques », est chargé de les ramener à Paris. Mais y a-t-il encore une place pour les super-héros européens au XXIe siècle ?
L'univers de la brigade est tellement fourni qu'il en existe une encyclopédie/jeu de rôle.
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