nexus4 a écrit:Ah j'en ai une toute autre approche. Jusqu'à ce que je sois adulte c'était le seul disque d'Harrison qu'on avait. C'est donc par lui que j'ai découvert le Harrison post Beatles. Plus les seules versions live connues alors de While my guitar, Here comme the sun et Something, Gros bonus sur la madeleine.
Et si Harisson est un peu éteint, c'est aussi parcequ'il vient de se faire piquer Pattie par Clapton et qu'il est en plein désespoir. Ce qui ne l'a pas empêché d'inviter Clapton pour la grandeur du concert (ragots du frangin).
Sa voix sur le premier couplet de Bengla Desh me donne encore des frisson. Avec l'harmonium de Billy Preston pour faire glisser le tout.
Pareil pour l'intro de Beware of darkness.
Et la version de That"s a way God Planned It est merveilleuse.

En fait Patty n'a quitté George pour Éric qu'en 1974. Ce qui a donné lieu à deux des pires chansons d'Harrison sur
Dark Horse :
So Sad et une reprise épouvantable de
Bye Bye Love rebaptisée
Bye Bye, Love (la virgule a son importance) où, pour rigoler, Clapton et Patty étaient crédités pour les chœurs.
Au moment du concert pour le Bangladesh, si Clapton (malade comme un chien) est là, c'est pour apporter un soutien à son pote qui stressait pas mal à l'idée d'être seul sur le devant de la scène.
Sinon oui la prestation de Billy Preston (comme celle de de Leon Russell et de Dylan) est excellente, mais par contraste elle ne fait qu'affadir celle de George et ne parlons pas de Ringo.
Les versions lives de
While My Guitar Gently Weeps et
Something ne m'ont jamais convaincu (sans doute que j'avais trop écouté les versions studio quand j'ai découvert le disque beaucoup plus tard).
Mais effectivement, le
Here Come the Sun sans autre orchestration qu'une guitare acoustique est magnifique.
Comme souvent avec la musique d'Harrison les versions non produites, orchestrées à minima sont les meilleures.