
« Le rock’n’roll, ça reste encore et toujours ma réserve d’énergie » Baru
La preuve par la bande dessinée. Sept récits indépendants, qui se répondent pourtant, comme autant de guitares électriques jouées par les plus grands.
Hop, bande-annonce :
Le 17 octobre 1966, les vieux du Comité des fêtes de Villerupt (le bled de Baru ado) n’ont pas pu faire venir Johnny Hallyday, alors ils se sont rabattus sur un jeune type, inconnu au bataillon. Comment c’est, son nom, déjà ? Ah oui, Jimi Hendrix... Hey Joe !
Ton Up Boy, c’est quoi, ça ? Un rocker qui faisait le « ton », c’est-à-dire qui arrivait à pousser sa moto au-delà des 100 miles à l’heure, soit 160 km/h, dans la circulation merdique de Londres, entre Chelsea Bridge et l’Ace Cafe, la Mecque des rockers...
Le Daily Mirror de l’époque appelait ça le « Suicide Club »...
Rater les Rolling Stones en concert une fois, quand on est fan, passe encore, mais trois mais quatre ? Comment est-ce possible ? C’est possible. Quel con !
À Beyrouth, à la fin des années 8o, en pleine guerre du Liban, les Rolling Stones, encore eux, ont sauvé les poules du vieux Mustapha. Satisfaction !
Et aussi : Fever, For your love, Skaï... Rock, rock, rock !
Après le succès de Bella ciao, voici le grand retour de Baru, Grand Prix d’Angoulême 2010, pour ces deux tomes sur le rock’n’roll, mêlant histoires vécues et fictions (tome 1), témoignages et autobiographie (tome 2 en 2027).
Il est bien le nouveau Baru. Des histoire de chasse, d'anecdote de lui ou d'amis, sur les années rocks on l'ont croise, en plus des thème chers à Baru, les Stones, les Who etc.
Il y a quelques très belles planches, comme il en a le secret, pour entourer son style habituel.
Par contre la couv ne rend pas du tout hommage à l'intérieur. Personnellement je la trouve assez ratée.



















