Sinon, dans le deuxième JCA, il y a un hilarant procès en vers.
« [...] Il mio sogno è nutrito d’abbandono, di rimpianto. Non amo che le rose che non colsi. Non amo che le cose che potevano essere e non sono state [...] ».
il y a "Sans rime ni raison" (6 planches), une histoire de rivalité de poètes dont tous les textes et dialogues sont en vers "à la Goscinny" (mais sans la trame), c'est à dire très drôles.
"De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent." A.Allais
Sinon il y a cette BD dans laquelle la narration essaie d'être un peu poétique et rimée, mais c'est du pire effet, d'autant que toutes les rimes sont à base de verbes du premier groupe à l'infinitif ou au participe passé, ce qui rend cet effet bien lourdaud. On croirait des ados qui essaient d'écrire une chanson de rap et écrivent leur premier texte rimé en se disant "waouw c'est trop simple en fait, je suis un génie"
"La neige qui poudroie dans la solitude de notre enfance"
Dans nous trouvons le brigadier (Amédée) Fonducoeur qui, pour des raisons dramatiques qui seront exposées, ne s'exprime qu'en vers "de mirliton" octosyllabes.